la cuisine selon mon envie/la cocina que a mi me gusta

je propose une cuisine conviviale, simple et haute en couleurs. Inspirée par ce que je flaire, ce que je vois, ce que je découvre, ce que j'entends et ce que je goûte. Propongo una cocina convival, simple, colorada.

mardi 24 juin 2008

Carrot cake trois étoiles


DSCN1672Suivant mon envie plus que ma raison, je réalise hier soir un autre Carrot cake que celui de vendredi, qui est passé à la moulinette de mon appétit plus tôt que je ne l'avais prédit. Car ce gâteau se prête décidément très bien aux agapes matinales, en particulier en cette fin d'année qui appelle le changement de tous ordres, l'étirement des membres courbés jusqu'à la plage et retour.

En ouvrant mon magazine féminin le lundi matin, je découvre toujours avec stupeur et joie combien les pages minceur le disputent aux feuillets gourmands glissés ça et là, qui n'attendent qu'une dégustation prompte et sans hésitation. Décidée, je prend quelques notes côté mode, jette un coup d'oeil aux dernières parutions littéraires, m'amuse de l'organisation d'une journée de "célébrité", puis verse tout mon dévolu sur les Fiches Cuisine que je plie délicatement selon les pointillés pour les détacher et les ranger dans mon classeur dédié. Ensuite, je file vers la rubrique "Vie Privée", signet "cuisine", et aujourd'hui, on y fait sa grosse légume ! Et pour cause, tout y est pour convertir les plus réticents aux bienfaits des légumes en combattant leur incrédulité via leur utilisation dans les desserts. Rien de plus évident pour moi, qui les vénère sous toutes leurs formes. Le peloton de tête comprend la carotte, dont un restant  de botte végétait dans mon bac réfrigérant. Pour les sauver de la perdition, l'encart m'informe, jaune sur noir, d'un Carrot Cake version Trois Etoiles. Quid de cette version de Pascal Barbot, chef de l'Astrance ? Déroutée par la simplicité des ingrédients et de la réalisation, ni une, ni deux, je m'y jetai corps et âme. Pour obtenir un résultat très différent du précédent, mais parfaitement bon, très léger, avec du goût (merci les carottes nouvelles de ma super maraîchère) et des épices.

Carrot cake trois étoiles

  • 150 g de carottes râpées (les carottes nouvelles, plus tendres et savoureuses, se prêteront au jeu à merveille)
  • 60 g de sucre (seulement du blanc pour moi, mais moitié blanc-moitié cassonade est toujours bienvenu)
  • 60 g de farine
  • 2 oeufs
  • 1 c.c. rase de bicarbonate de soude
  • 1 c.c. rase de cannelle
  • 5 cl d'huile d'arachide (soit 1/20e de litre)
  • une pincée de feur de sel

Mélanger le sucre, la farine, le bicarbonate, la cannelle, l'huile, le sel, ajouter les carottes et les oeufs, battez bien. Versez dans un petit moule et cuire 25 minutes à four doux (th. 6).

Source : ELLE n° 3260.

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vendredi 20 juin 2008

Carrot Cake

DSCN1622Carrot cake

La première fois que j'ai goûté au Carrot Cake ou selon la traduction littérale Gâteau à la Carotte, j'étais jeune, (enfin davantage qu'aujourd'hui), assez novice en cuisine "étrangère" -car on ne se défait pas simplement de tendres années bercées par les tartes aux pommes et autres gâteaux au yahourt toujours réinterprétés. Je vous plante la scène : la base du séjour linguistique peu romanesque passe à l'arrière-plan. L'ambiance : c'était l'heure du five o'clock dans un cottage écossais utilisé comme vitrine bucolique à de belles réalisations d'objets arts and crafts. Travelling avant : dans mon souvenir, on y accède comme Alice au Pays des Merveilles passe la porte magique, découvrant des toits recouverts de mousse verte émeraude et des murs en gros appareil rustique et réconfortant, alors qu'à l'intérieur de cette chaumière saxonne tout n'est que finesse, douceur, et... gourmandise. Plan rapproché : la cristallisation du souvenir aidant, il demeure LE meilleur carrot cake qu'il ne m'aie jamais été donné de savourer, à la fois moëlleux, croquant, épicé, suave et incroyablement compatible avec son comparse, le thé.

Il y a quelques mois, en visite à Tours, ma soeur était ravie de m'annoncer d'un ton enchanteur une découverte sucrée faite lors d'un vernissage qu'elle jugeait suffisamment intéressante pour la tenter de nouveau, cette fois-ci avec nous. C'est ainsi qu'elle apporta dans ses bagages parisiens la recette du Carrot Cake du Centre Culturel Suédois (la recette est donnée au Café du lieu éponyme). Contrairement à celui de nos voisins saxons, celui-ci se pare d'une jolie robe blanche, un glaçage au fromage frais (super drôle) et répond au nom (burlesque pour les oreilles non initiées) de Morrotskakaw. J'ai ainsi pu comparer avec le cousin écossais, et je dois dire que le glaçage fait partie de mon plaisir gustatif dans cette recette. Suite à des problèmes informatiques, la recette s'est envolée, ma soeurette repartie et je devais retrouver dare-dare tous les ingrédients qui la composaient.

En quête d'une recette similaire, j'ai arpenté les blogs culinaires et me suis arrêtée sur la recette de lovelyrecipe, issue du blog de Requia, elle-même inspirée du livre de Rose Bakery. Ouf ! La boucle est bouclée. Je ne taris pas d'éloges sur ce p'tit bout d'cake aussi prompt à rassasier les estomacs les plus pantagruéliques que les amateurs de thé les plus exigeants. Comme j'appartiens formellement aux deux catégories, je l'ai réalisé hier soir, en vue de le servir à chaque petit-déjeuner des jours qui suivront. Puis, je l'ai glaçé avec patience après deux épisodes du Dernier Témoin, série germanique qui me rappelle combien Berlin est grande et à quel point le Jarret de porc à la Berlinoise peut figurer au Panthéon Gastronomique Européen. On a tendance à ne plus évoquer que les séries policières made in USA, en oubliant à tort qu'il y a un petit écran Outre-Rhin*.

La base de la recette est celle donnée par lovelyrecipe mais est adaptée librement car je ne sais jamais m'en tenir à un écrit, cela ne m'amuse pas. En revanche, je préfère celui du CCS, ce qui me donne matière à réfléchir sur ce cake.   

Le gâteau (pour 8 belles parts dans un moule à fond amovible préalablement beurré)

  • 300 g de farine tamisée

  • 125 g de beurre fondu

  • 110 g de sucre blanc

  • 110 g de sucre roux (la prochaine fois je tenterai avec du Rapadura ou du Mascobado)

  • 6 carottées lavées, épluchées, râpées avec la plus fine des grilles dont vous disposez

  • 4 gros oeufs

  • 130 g de cerneaux noix hachés

  •   1/2 sachet de levure chimique

  • 1/2 c.c. de gingembre (poudre)

Versez dans une grande jatte farine, levure, gingembre, sucres et mélangez avec une cuillère en bois. Ajoutez les eoufs, le beurre, mélangez bien le tout, finissez par les carottes et les noix, mélangez encore.

Versez l'appareil dans un moule à fond amovible (salutaire car il évite bien des démoulages pathétiques) et faites entre 30 et 45 minutes à four chaud th. 7 = 180°C. Pour vérifiez la cuisson, un bon truc : pointez la lame d'un couteau au cente, ell doit ressortir sèche.

Le glaçage

  • 100 g de Saint-Morêt

  • 50 g de sucre glace

  • 15 g de beurre ramollo

Dans un bol, mélangez ces trois ingrédients à l'aide d'une spatule de façon à obtenir une pâte qui se tient, si elle vous paraît trop liquide, ajoutez du suce glace.

Disposez ce glaçage sur le gâteau refroidi entièrement, par badigeons sucessifs.

Je pense conserver ce gâteau au réfrigérateur pour éviter un mauvis sort au glaçage. Cela n'altèrera pas ses qualités gustatives.

*Si les dames d'un âge honorable ne jurent que par l'Inspecteur Derrick, la presque trentenaire que je suis admire beaucoup le légiste Robert Kolmaar.

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dimanche 1 juin 2008

Cup cake aux graines de pavot

cup_cake_pavotDes petites douceurs à déguster avec une tasse de votre thé favori font déjà partie des billets de ce blog, me direz-vous, or celui-ci a une teinte très particulière pour moi puisqu'il a été réalisé en l'honneur du premier anniversaire de mon fiston.

J'aimais assez les graines de pavot depuis ma première collocation lors de ma première année de fac, bien loin derrière moi, et que je n'ai pourtant absolument pas oubliée. Avec Béné, on avait des conceptions différentes de la nourriture, mais des portefeuille d'étudiantes et des envies immédiates de tout essayer ! C'était en ce qui me concerne l'époque des fameuses courgettes au miel, que je ne fais plus depuis mais dont je livrerai la recette une prochaine fois, et pour Béné celle du gâteau au citron et graines de pavot, que je n'ai jamais tenté de reconstituer car c'est vraiment ma Madeleine de cette année-là. Le moindre écart de consistance ou de goût aurait raison de mes rêveries sucrées. Pourtant, grâce à cela, la graine de pavot revient sans cesse dans ma mémoire, comme un délicat leitmotiv, mi-bonbon mi-épice. Et cet incomparable croquant sous la dent...

Partout où je vais, les effluves parfumées me chatouillent sans arrêt les narines, et m'attirent une fois de plus au magnifique stand d'épices du marché des Halles, où j'ai d'abord acheté du poivre blanc en grains, de la cardamome ainsi que de l'anis vert en poudre. Puis, en terminant mes courses, une brioche aux graines de pavot me fait de l'oeil. Heureusement, je trouve ce qui me manquait pour repartir derechef au stand d'épices acheter ce qui faisait cruellement défaut à mon assortiment épicier : les fameuses graines noires très légèrement bleutées et tant désirées !

Je voulais réaliser un dessert personnalisé, aux proportions du bambin, et en matière de biscuit ses références sont plus limitées que les notres, cependant je savais -depuis peu- son penchant pour les cup cakes. Une très fine bougie orna l'un d'eux, une fois soufflée, il fut très vite dévoré ! 

Posté par orangebalsamique à 23:14 - Petites douceurs, amies des théophiles - Commentaires [4] - Rétroliens [0] - Permalien [#]

samedi 24 mai 2008

Carte de visite un jour pluvieux... et cupcakes aux amandes, glaçage de fruits rouges

Pr_sentation1Quand on a une soeur graphiste, par respect pour les crayonneurs en tous genres et les peintres de tous poils, on se doit de faire attention à tout ce qui nous entoure visuellement : typographies, polices de caractère, cercles chromatiques et autre ligne claire. Ce n'est pas pour me déplaire, bien au contraire, car j'y trouve carrément mon bonheur. Le billet de ce jour rend hommage à tout l'art graphique, mon préféré parmi tous les arts mineurs et majeurs -s'il faut établir là une classification- ! Il fait tellement sombre à Tours que je n'ai pas d'autre choix -guère économique, je le concède- que celui d'allumer plafonnier et autre lampe de bureau si je veux continuer à tapoter gentiment sur mon clavier. Marina a réalisé pour moi et surtout pour mon blog ces cartes "à mon effigie" suis-je tentée de dire, qui reprennent au recto des ingrédients (pièce de viande, fleur de curcuma, kiwi en coupe) sur fond de nappe vichy délicieusement rétro, et au verso le descriptif du blog. Ma mission consiste maintenant à essaimer ces papillons chez mes commerçants favoris, en commençant par mes parents. 

Cupcakes aux amandes et leur glaçage aux fruits rouges, pour une vingtaine de cupcakes :

pr_paration_d_grad_e_cupcakes_amandes_gla_age_fruits_rouges

cupcakes_amandes_gla_age_fruits_rougescupacakes_amande_gla_age_fruits_rouges_gros_planPour le plaisir, je vous transmet quelques images pour enfants sages car j'ai fait d'autres cupcakes, cette fois-ci des cupcakes aux amandes et leur glaçage aux fruits rouges. Je vous en épargne ici la description car elle a déjà fait l'objet d'un précédent billet. Mais je dois vous conter les modifications que j'ai apporté à ces cupcakes à l'eau de rose.

  • 65 g de sucre blanc et 50 g de sucre type Rapadura = sucre de canne complet au goût prononcé et au pouvoir sucrant plus élevé que le sucre blanc classique

  • 25 g de poudre d'amandes et pas d'eau de rose

J'ai réalisé le glaçage avec du sucre glace et le reste du jus issu d'un paquet de mélange de fruits rouges surgelés. Je pensais également le confectionner avec du jus de betterave dont la splendide teneur pigmentaire magenta n'est plus à prouver, or, des piques se sont dressés devant moi, excédés par les abus d'additif alimentaire dans les yogourts industriels des années 1970... J'abdique à tout jamais devant cette alternative dont je n'imagine aucunement la qualité gustative avec les cupcakes et qui pourrait avoir raison de mon amour pour la betterave, que j'ai mis des années à apprécier.

Pour finir en gourmandise, puisque tel est le lien qui unit plus fort que tout les bloggeurs et bloggeuses culinaires, voici sans jeu de mot un lien très miaoumiamesque qui fait étal de cup cakes stories, celui de Rachel.

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samedi 26 avril 2008

Sekerpare, patisserie ottomane

Sekerpare, ce n’est pas la langue de Shakespeare

Si la pâtisserie n’est pas forcément ma tasse de thé, en revanche le thé c’est mon péché mignon. Et pour l’accompagner, je me laisse alors carrément aller aux douceurs orientales, margarine, semoule, miel et tutti quanti. Qu’il soit à la menthe ou non, le thé remporte tous les suffrages et ses copains sucrés aussi. Dans le n° 159 du magazine Saveurs, une fiche recette a retenu mon attention par sa simplicité et sa pertinence gourmande : celle qui décrit la confection (enfantine) du Sekerpare. Il s’agit d’une douceur ottomane très bienvenue malgré les petites hausses de température de ces derniers jours. Il n’empêche, j’ai réussi à réaliser plus de Sekerpare que de raison, mais quand le four fonctionne, il faut que ça dépote ! En résumé, les proportions données dans ladite fiche sont pour 8 personnes, cependant, même divisées par deux, j’obtiens pas moins de … trente pièces de Sekerpare à déguster, j’espère que cela tiendra quelques jours !

Pour réaliser 30 Sekerpare à la rose il vous faut :

  • 2 lèchefrites ou plein de plats anti-adhésif ou recouverts de papier cuisson

  • 1 œuf

  • ½ sachet de levure chimique

  • 125 g de margarine

  • 2 tasses à café de sucre roux

  • 6 tasses à café de farine de blé blanche

  • ½ tasse à café de semoule de blé

  • des pignons de pin pour la décoration (1 par pièce de Sekerpare)

Pour réaliser le sirop à la rose il vous faut :

  • 20 cl d’eau

  • 2 tasses à café de sucre roux

  • eau de rose ou 4 c.s. d’arome de rose

Battre l’œuf, la margarine et le sucre dans un saladier. Ajouter la farine, la semoule, la levure, malaxez bien jusqu’à obtenir une pâte homogène. Il est dit dans la recette que cette pâte doit être « aussi douce que le lobe de votre oreille », alors oui, je puis vous le confirmer, la pâte atteindra sans grand effort ce stade si poétique, et cela grâce à la margarine, cette coquine !

Façonner des boulettes de la taille d’une noix : prenez la pâte entre vos paumes, tournez, hop ! le tour est joué, vous avez modelé une parfaite toupie. Placez-les sur une grande surface anti-adhésion, plantez un pignon sur chaque boulette.

Faites cuire ces sablés 15-20 minutes (th. 7).

Préparer alors le sirop : portez à ébullition l’eau et le sucre, comptez 3 minutes et stoppez le feu. Ajoutez-y la rose.

Quand les sablés sont cuits, sortez-les du four et disposez-les dans un ou plusieurs grands plats à bords hauts, versez-y le sirop encore chaud. Laissez reposer plusieurs heures avant de déguster.

N.B. j’ai goûté un Sekerpare à la sortie du four, juste ensiroté (néologisme), c’était tout à fait comestible. Mais l’intérêt, avec le sirop est de leur rendre une enveloppe très fondante.

La recette originale indique un autre parfum : un sachet de sucre vanillé dans l’appareil et une c.s. de jus de citron jaune dans le sirop. Il reste encore l’essence d’amande amère, l’eau de fleur d’oranger, je vous donnerai des nouvelles quand j’aurai nourri des bataillons entiers de Sekerpare !

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Posté par orangebalsamique à 08:47 - Petites douceurs, amies des théophiles - Commentaires [2] - Rétroliens [0] - Permalien [#]

mercredi 2 avril 2008

Cupcakes à l'eau de rose

cup_cake_eau_de_roseUn bien joli nom pour un bien joli amuse-bouche sucré, qui désigne autant le nom du moule de petites dimensions nécessaire à sa cuisson que, selon moi, l'importance de lui adjoindre a cup of tea or anything else to drink. Connaissez-vous les cupcakes ou gâteaux miniatures made in England ? Cette variété de finger-food m'évoquent tout autant l'univers édulcoré d' Alice au Pays des Merveilles que les indétrônables chapeaux pastels de la Queen Mother ! Ne nous y trompons pas toutefois, ces finger-food ne sont l'apanage ni des jeunes gens en culottes courtes ni des vieilles dames qu'on devine adorant déguster toutes sortes de sucreries que la Création peut inventer ! Avec leur nom poétique, ces  mignardises font actuellement  fureur dans les buffets et les rayons des pâtisseries outre-Manche et ne comptent plus leurs adorateurs outre-Atlantique. Et ... qui ne vont pas tarder à intégrer définitivement mon livre de recettes. En effet, ils présentent l'intérêt majeur de se prêter à toutes les variations gustatives sucrées possibles -ou presque. Leur recette de base surprend par sa simplicité, et plus encore, à la sortie du four, par sa consistance, qui relève à la fois du simple gâteau (type au yahourt) et de la crêpe, un peu mousseux, très appétant et ô combien léger ! En plus, on peut s'amuser avec le décor, toutes sortes de colorants, pastilles sucrées et touches persos. Je n'ai pas encore arpenté ce versant-là, mais dorénavant j'ai ma p'tite idée là-dessus, et croyez-moi, vous allez en entendre parler dans ces pages ! J'ai véritablement fait une découverte car :

- leur réalisation est déconcertante de simplicité

- leur dégustation ne souffre pas le manque de couvert (comme le nom l'indique !)

- leur conservation doit être aisément faisable dans une boîte hermétique pendant 3, 4 jours... à condition qu'il en reste.

Le problème, vous l'aurez compris, c'est qu'honnêtement, le cupcake se mange sans faim, surtout si on en multiplie les parfums pour mieux les goûter et les apprécier. Je vais commencer par vous livrer une variante à ma façon, en attendant les autres, qui, je l'espère, suivront nombreuses.

Cupcakes à l'eau de rose, pour 20 pièces :

  • 125 g de farine

  • 125 g de sucre

  • 125 g de beurre fondu

  • 2 gros oeufs

  • 1 pincée de sel

  • 2 c.c. rases de levure chimique

  • 7 c.s. de lait tiède

  • 3 c.s. d'eau de rose

  • sucre glace

  • eau

Battez le beurre, le sel, la farine, la levure, le sucre, ajoutez les 2 oeufs, mélangez encore très bien avec une cuillère en bois. Versez l'eau de rose, mélangez encore. Puis, allongez avec le lait jusqu'à l'obtention d'une pâte en ruban, assez lisse. Vous obtiendrez alors 1/2 litre d'appareil avec lequel vous pouvez réaliser 20 cupcakes. Selon la matière de vos moules, beurrez-les ou non. Remplissez-les aux deux-tiers de l'appareil, faites cuire à four chaud (th. 7, 180° C) pendant 15 minutes, ressortez, laissez refroidir, démoulez. Préparez un glaçage avec le sucre glace et un peu d'eau tiède, mélangez et lissez le dessus des cupcakes. Tout est permis pour la déco : vermicelles multicolores, jus de betterave à al place de l'eau pour donner la coloration rose, fleurs en sucre... Bon appétit !

Posté par orangebalsamique à 08:31 - Petites douceurs, amies des théophiles - Commentaires [2] - Rétroliens [0] - Permalien [#]
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