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La cuisine selon mon envie !
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7 mai 2013

Muffin Monday#36 : les résultats

Voici un mois, Nathalie, Laurence et moi vous annoncions le défi du MM#36 : Muffin Russe, si possible végéta*ien. Les propositions qui se sont démarquées sont dans l'ordre : Milounette, la gagnante, suivie de Flora et Annie, ses deux heureuses dauphines.

Vous retrouvez sur le blog de petits repas entre amis la couverture photo et les liens vers toutes les participations... qui sont à tester sine die, surtout avant l'été. Merci à vous toutes et tous ! Je souhaite bon courage aux futures organisatrices pour plancher sur le choix d'un 37eme thème. Bon printemps et bonne pause si vous êtes encore en vacances ou attendez impatiemment le grand week-end, un de ces aqueducs qui ponctuent le joli mois de mai !

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16 juin 2008

Epicerie centenaire et héros ordinaires

ilovekawa_De l’épicerie fine au hard-discounter en passant par la supérette, l’épicerie japonaise, la coopérative bio ou les étals du marché des petits producteurs locaux, la façon dont nous faisons nos courses alimentaires parmi cette offre pléthorique obéit à un état d’esprit et à un comportement bien différents. Il y a tout un monde entre le prêt-à-manger barquetté et saucissonné et les palettes odorantes et chromatiques qui nourrissent les fourneaux les plus créatifs. Si depuis les années 1980 les débats autour de l’assiette tiennent le haut du panier, comment le remplit-on ? Dis-moi comment tu fais tes courses, je te dirai qui tu es, ce dicton populaire s’applique plus que jamais aux consomma(c)teurs que nous sommes. Car derrière chaque mangeur se cache un consommateur, mais hélas il n’est pas toujours évident d’évaluer ce qui prime pour chacun(e) de nous.

Se nourrir est une nécessité, et il faut manger pour vivre et non vivre pour manger, enseigne-t-on aux bambins en culottes courtes dérobant leurs premières tartines mais rechignant à terminer la dernière cuillerée de soupe... L’explosion de la blogosphère culinaire à l’échelon national et international témoigne fortement de la dimension plaisir indissociable de la table, et à la nécessité heureuse et conviviale de renouveler ses attaches gastronomiques en cuisinant tant et plus. Malheureusement, des temps maussades règnent sur l’économie et le panier de la ménagère connaît lui aussi une sévère phase récessive.

Lors de nos étés estudiantins ma sœur et moi remplacions nos parents juillettistes derrière la caisse, dans les rayons, aux carnets de commande et, si l’activité d’épicière nous lassait parfois, de multiples aspects nous ont toujours interpellé. Depuis toutes gosses, nous adorions scruter avec minutie les caddies des clients de supermarché où, enfants, nous n’allions pourtant guère. Cet épisode constituait pour nos gobilles avides d’observation sur fond de néons un moment d’excitation suprême : untel achète des hectolitres d’eau minérale tandis que telle autre ne jure que par des semi-remorques de viennoiseries pré-mâchées. Ce tic atrocement indiscret mais si riche d’enseignement ne m’a pas quitté et si souvent j’en ris, parfois j’en tire des conclusions peu réjouissantes. Encore très éloignée des habitudes occidentales dominantes en matière de supermarchés, j’ai la possibilité (paradoxalement on dirait que c’est presque un privilège) de faire le marché deux, voire trois fois par semaine si je le peux. Cela tient à mon emploi du temps mais par-dessus tout à l’offre primeure de la Touraine, dont je ne me demande plus, depuis que j’y vis, pourquoi elle a engendré le génial Rabelais.

Mais si les villes et leurs centres grouillent de citadins friands de maraîchers charmants, à ce niveau-là les campagnes perdent parfois pied… Jeudi 19 juin à 18h40, ce jeudi donc, sera diffusé en direct un reportage sur France 3 édition région Bourgogne-Franche-Comté, tourné dans l’épicerie de village que gèrent mes parents. Son originalité tient dans un vieux concept de gestion : les clients qui le désirent deviennent sociétaires, c'est-à-dire qu’ils comptabilisent tous les mois un total de leurs achats, sur lequel ils touchent un dividende annuel. C’est comme dans les cartes Chance du Monopoly mais là c’est la vraie vie. Et cela fait donc 100 ans que le système perdure, bon an mal an. Bien sûr, ils rencontrent des difficultés, devant sans cesse faire face à la «concurrence» des groupes alimentaires, grands ou non d’ailleurs. Bien sûr, leur clientèle majoritairement composée de personnes âgées diminue inéluctablement, car les jeunes se tournent vers d’autres commerces jugeant leur offre trop onéreuse ou pas assez diversifiée ou carrément les deux. Mais là, le serpent se mord la queue, et il faut aussi remettre les pendules à l’heure : quand on va chez l’épicier du quartier, on ne demande pas des produits à prix dégriffés ni qu’il nous présente des promotions toute l’année.

Je ne connais évidemment pas la substance de ce reportage encore dans son oeuf, mais vous invite vivement à le visionner si vous le pouvez. La diffusion régionale limite le nombre des téléspectateurs mais le site de F3 permet de consulter les émissions de toutes les régions. Gastronaute, gastronome, food addict, citoyen de tous poils, j’attend vos commentaires, coups de gueule, coups de cœur quant aux petits commerces de bouche et aux effets de la grande distribution. Merci et je vous souhaite toujours un très bel appétit.

Des héros de la vie ordinaire : voici les informations disponibles sur le site pour le 19 juin sur France 3 Edition Régionale Bourgogne-Franche-Comté.

"Jeudi 19 juin à Vaux-lès-Saint-Claude (39360)
"Quand la petite épicerie s'accroche..."

Pensaient-ils en se réunissant et en créant ensemble une épicerie coopérative que 100 ans après, elle compterait encore une centaine d’actionnaires, tous du cru ? Pouvaient-ils imaginer que 100 ans après, on se battrait toujours pour faire vivre ce petit commerce contre vents et marées ? Eux, ce sont ces villageois visionnaires qui ont constitué en 1908 la Coopérative l’Union afin de doter Vaux les Saint Claude d’une épicerie, indispensable à la vie de la commune et dont chacun pourrait tirer des dividendes. Et en dépit des difficultés, le petit commerce en général et l’épicerie de Vaux en particulier ont peut-être de nouveaux atouts à jouer…"

6 janvier 2009

Galette de l'Epiphanie et Meilleurs Voeux pour 2009

epiphanie2009Avoir quitté ce week-end la Franche-Comté sous le soleil radieux pour retrouver aujourd'hui la Touraine où il n'avait pas neigé depuis huit ans me perturbe quelque peu. Je pensais que bébé découvrirait sa première neige en terre Jurassienne, mais les flocons sont Tourangeaux et lui chatouillent bien le nez ! Tout à l'heure, j'ai chaussé mes après-skis pour fouler ce blanc manteau hivernal qui ressemble à une belle piste de gadoue sur la chaussée. Comme les évènements du quotidien se bouleversent, sous peine de ne pas respecter strictement le calendrier gastonomique et grégorien, mon image du jour présente une galette à la frangipane qui me permet de vous souhaiter à toutes et à tous une très belle et heureuse nouvelle année. J'ai délaissé promptement mes pénates avant les Fêtes et n'avais pas eu l'occasion de vous les souhaiter bonnes et sereines.

Ces derniers temps, j'ai déversé de ma hotte des bouquins de cuisine, et j'en ai reçu également pas mal. Il faut croire que les grands esprits se rencontrent. A cette occasion, j'ai rencontré les éditions Demarle et la myriade de moules en tous genres qu'offre cette maison. Comme bébé 1er s'est régalé de sucreries pendant deux semaines, je ne vais pas tarder à ressortir les miens ! Pour l'heure, la Galette à la Frangipane sort tout droit de la boulangerie, mais elle signe l'Epiphanie, et ça, personne ne l'oublie. Au programme des réjouissances à venir, je fais  la grève du fourneau mais ce n'est que passager. Je dois trouver un menu pour des amis grecs ce week-end et irai glaner des idées du côté du blog de Mary Athènes, afin de composer une soirée française aux accents hellènes.

D'ici là, je continue à prendre de vos nouvelles par blogs interposés, et vous dis à bientôt !

11 octobre 2008

Retour d'Aragon, mémo gourmand et bullage ensoleillé

pueblodegoyaAprès quelques jours en Aragon qui nous menèrent sur les routes du peintre  Francisco de Goya y Lucientes, le retour sur ma terre natale s'avère un peu brumeux, le temps de dissiper les nuages qui brouillent mon appétit et me contraignent à avaler du coca-cola plus que de raison. La cause : mon p'tit bout d'chou a consciencieusement glané les virus ibères, ainsi je vous parlerai avec mon estomac une prochaine fois !!
Je vais faire la part belle au scripturaire. L'actualité automnale mérite qu'on s'y attarde, jugez vous-même : Tours accueille les 21 et 22 novembre prochains les 4èmes Rencontres François Rabelais, dans le cadre du Forum Alimentation et Culture, organisé par l'Institut Européen d'Histoire et des Cultures de l'Alimentation (I.E.H.C.A.). Cette année, le thème très alléchant questionne ce qu'est un bon restaurant ?. Au programme des festivités, j'ai retenu Pascal Barbot, chef cuisinier à l'Astrance ; Patrick Chazallet, -je sais que l'on ne le présente plus...-, et Bernard Charret, chef aux Chandelles Gourmandes, chez qui j'irai dîner en novembre. Ce petit brainstorming transpapillaire ne me fait pas oublier le 1er Salon du Blog Culinaire, sis à Soissons le dernier week-end de novembre. L'initiative des compères qui officient sur 750g.com consacre les initiatives de la culinoblo' et inaugure je l'espère un tournant dans ce monde. A vos fourchettes, et à bientôt pour un billet sur l'histoire des si galvaudées tapas...

Image crépusculaire du charmant village perché de Botorrita en Aragon.

29 mars 2010

Sauce crudités saveur et tonus

De l'ouvrage de David Servan-Schreiber, devenu best-seller, maintenant revu et augmenté  (Anticancer) aux dernière tendances culinaires qui se préoccupent du bien-manger, le message clé pourrait être celui-ci : le mieux-être passe -forcément- par notre assiette et l'alimentation est la première des médecines.

Des aliments phares, regroupés sous le titre évocateur de super foods, font la part belle à divers nutriments et condensent à eux seuls des bénéfices records pour l'organisme. D'autres interviennent au long cours, comme l'épice indienne curcuma (du latin curcuma longa L.), à la belle couleur jaune-orangé, aussi éclatante en poudre que fraîche. Je qualifie volontiers cet aliment d'apotropaïque*, puisque ce rhizome, connu également sous le nom de Gingembre jaune dans la terminologie chinoise, contient de fortes doses d'antioxydants, dont l'élément actif est la curcumine. Ce sont les pigments curcuminoïdes qui agissent, entre autres, sur la digestion.

La première fois que j'ai entendu parler de lui, l'attrait que j'éprouve maintenant pour la cuisine était encore latent. Il s'agissait des vertus anti-inflammatoires du curcuma en cas d'infection ORL ... lors d'un chantier d'archéologie hivernal, où j'avais avalé sans rien dire un petit bol de lait tiède additionné de miel et d'une bonne pincée de curcuma. Sans adorer cette saveur nouvelle pour moi, plutôt sceptique, j'ai en revanche immédiatement admiré son chromatisme solaire, comme les jaunes d'oeuf des meilleures poules ne vivant surtout pas en batterie. Safran du pauvre, elle entre dans la catégorie des plantes tinctoriales en Inde.

Quelques mois plus tard, au détour des ruelles pentues du Vieux Montpellier, j'ai retrouvé le curcuma sous une forme beaucoup plus prosaïque dans l'ouvrage de Chitra B. Divakaruni, La Maîtresses des Epices. Outre l'intérêt que la lecture de ce roman a soulevé, celui pour les épices « solaires » ne m'a plus jamais quitté.

Versant cuisine, donc, le curcuma se trouve dans les mélanges d'épices que sont le curry, le colombo, le wat, le ras-el-hanout, ou encore le masala, mais en quantités très variables. Lorsque je réalise un petit pot de poudre de curry, je veille à bien doser la poudre de curcuma pour conférer au tout une belle couleur.

La poudre de curcuma apporte une pointe d'acidité aux divers assaisonnements pour crudités et cuidités. Son action sur la santé est optimisée lorsqu'on la mélange à du poivre noir et à de l'huile d'olive. Ainsi, j'en ai beaucoup parsemé les sauces pour de succulentes salades de légumineuses/céréales/féculents, qui ont énormément plu à mes ami(e)s.

Avec cette inter-saison qui nous transporte de giboulées en ciel bleuté, je l'utilise quotidiennement pour ensoleiller les assiettes sur la base suivante ... qui accompagne très bien des carottes râpées (carottes oranges/carottes anciennes de teinte jaune pâle au goût sucré subtil), une salade de quinoa/lentilles vertes/pois chiches... :

-1 cl d'huile de sésame

-1 cl d'huile d'olive

-2 c.s. de vinaigre balsamique de Modène

-2 c.s. de vinaigre balsamique blanc

-1 c.s. de vinaigre de noix

-2 c.s. de jus de citron jaune

-cristaux de sel de Guérande

-½ c.c. de poivre noir moulu

-½ c.s. rase de curcuma en poudre

-1 petite échalote ou ½ échalote cuisse de poulet émincée

-20 g de noix de cajou non salées grossièrement écrasées

-les feuilles d'1 petit bouquet de coriandre fraîche rincées et émincées.

Mélangez tous les ingrédients à l'aide d'une cuillère en bois, puis parsemez-en vos crudités.

Cette sauce se conserve dans un récipient hermétiquement clos, plusieurs jours au réfrigérateur.

*Qui éloigne le mauvais sort.

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3 juin 2008

Cake printanier

En règle générale, lorsque l'on est couramment deux personnes à table, on voit assez difficilement comment venir à bout d'un cake conçu dans le moule idoine, c'est à dire augurant d'une préparation valable pour 4 personnes au moins. Or, mes dernières acquisitions -qui me surprennent pour le moins, car ma tête de caboche s'y refusait jusqu'à très récemment- m'ont permises de moduler cette donnée. Avec les moules en silicone, j'ai des envies terribles de tout essayer, la spatule me démange, le blender m'assaille.  Pourtant ces moules sont de teinte noire, absolument pas attractifs en cuisine. Malgré ce caractère dominant, mes a priori sont récessifs. Et de me lancer vaille que vaille dans des aventures farinesques toutes plus passionnantes les unes que les autres. Celle que je vous conte aujourd'hui est très indiquée pour un pic-nic, un apéritif, mais peut également tout à fait remplir une boite-repas. Ainsi, le cake petits pois-lardons regorge de sucres lents (farine biologique T110 et petits pois frais) et n'exclut pas la verdure (oignon nouveau) ni le plaisir (lardons et parmesan).

 

Cake petits pois-lardons 

  • 200 g de farine T110

  • 20 g + 10 g de beurre fondu

  • 3 gros oeufs

  • 300 g de petits pois frais ou surgelés à cuire à l'eau bouillante salée 7 minutes. Clotilde explique comment les écosser 

  • 100 g de lard salé en allumettes

  • 50 ml de lait tiède

  • quelques copeaux de parmesan

  • 2 tours de poivre blanc du moulin

  • 1 oignon nouveau et sa tige émincés

  • 1/2 sachet de levure chimique

  • sel (facultatif car le lard sale)

Versez la farine en puits dans une jatte, incorporez les oeufs, le lait, 20 g de beurre, la levure, mélangez intimement à l'aide d'une spatule.

 

Faites suer les lardons et l'oignon nouveau dans le beurre restant dans une casserole à couvert durant 5 minutes. Incorporez-les à l'appareil, mélangez de nouveau, ajoutez les petits pois et poivrez. Mêlez une dernière fois.

 

Versez la préparation dans un moule à cake beurré et fariné s'il est en matière classique, directement sur les parois s'il est en silicone. Vous le graisserez malgré tout s'il s'agit-là de sa première utilisation. Râpez quelques morceaux de parmesan, enfournez ce cake 30 minutes à four chaud th. 7, 180° C. Il se sert tiède ou à température ambiante.   

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

19 mars 2008

Soupe de Potiron aux carottes

Ca y est, je la tiens, la recette de soupe lightissime, et ce n'est sans doute pas un hasard qu'elle me soit parvenue après l'acquisition du guide de l'Agar-agar dans lequel l'auteur Claire Chapoutot, alias Clea cuisine, y dévoile les canons du flan à base d'agar-agar. Hormis les millilitrages et autre grammage, j'y ai perçu une véritable aide culinaire, que dis-je un totem gastronomique. J'ai essayé tout de suite, je vous dévoile le pot-aux-roses (au feu ?) de ma découverte : pour faire cuire certains légumes, en lieu et place de l'eau de cuisson additionnée de bouillon dégraissé ou autre bouquet garni (si, ce dernier est tout à fait acceptable) faites-les cuire dans un jus de légumes. Exemple :

Soupe de potiron aux carottes

Déjà ce qui est appréciable, c'est que l'on connaît la couleur finale à moins de passer par une étape carbonisante : l'orange, ce qui donne faim, et la pêche. Les ingrédients les voici, les voila, ils correspondent à un cheveu près à ceux de la Douce de potiron nommée et décrite plus haut :

  • -800 g de potiron

  • -1/2 l de jus de carottes (acheté en pack, hop ! facile. Ou home made à la centrifugeuse, I did it)

  • -1/4 de c.c. de noix de muscade moulue

  • -1 tour de moulin à poivre (Sichuan)

  • -1 c.c. rase de gros sel marin

  • Dans une grande casserole, mettez le potiron coupé en cubes fins, puis ajoutez tous les autres ingrédients. Versez le jus de carottes environ aux 2/3 de la hauteur que le potiron occupe dans la casserole, mais pas davantage car il rend beaucoup d’eau. Couvrez, portez à ébullition, dès l’ébullition découvrez, faites cuire 10 minutes. Mixez pour obtenir un mélange très onctueux, rectifiez l’assaisonnement si nécessaire, servez immédiatement. Mais si, allez-y, nous sommes dans la dernière ligne droite du potiron. Je sais que le grand bal des légumes ne fait que s'ouvrir avec le printemps, mais on est addicts ou on ne l'est pas, non ?

    Sopa de calabaza y zanahorias

    En este momento, diversos libros en Francés subrayan una tendencia culinaria que consiste en utilizar no solo los juicios de frutos, pero también de legumbres. En general, los legumbres son mas y mas utilizados, para postres también. Así, propongo una sopa muy ligera, casi dietética, que conviene a todos para empezar una comida.

    Ingredientes para cuatro personas :

    • 800 g

      de calabaza extra

    • ½ litro de juicio de zanahorias (se puede comprarlo o hacerlo con una centrifugadora)

    • ½ de cuchara de grueso sal 

    • ¼ de cuchara de polvo de moscada

    • ¼ de cuchara de pimienta blanca (del Sichuan)

    Cortar la calabaza en pequeños cubos, pelarla con un cuchillo. Poner el legumbre y todos los otros ingredientes en una cacerola, después el juicio de zanahorias. Mantener la cocción durante 15 minutos sin tapar. Mezclar con una batidora, servir caliente sin esperar.

    6 novembre 2014

    Marché des Créateurs Fait Main 31, Dimanche 16 novembre au Connexion Café (Toulouse)

    Le dimanche 16 novembre 2014, l'association Fait Main 31 organise à Toulouse son Marché des Créateurs au Connexion Café de 14h à 19h. 25 créateurs viendront partager leur savoir-faire dans un espace convivial et chaleureux. Ce sera l'occasion de découvrir...
    16 décembre 2011

    Le goût des villes

    Qui aime voyager sait choisir ses guides, pas que le guide de haute montagne ou le guide touristique, mais aussi les guides de voyage. De carnets érudits établis pour et par des savants ou des écrivains-voyageurs à de petits ouvrages surprenants de concision, les guides de voyage sont toujours précieux. Tous les classiques des grands éditeurs (Gallimard, Flammarion, Lonely Planet) renferment peu ou prou les mêmes catégories de données organisées en chapitres plus ou moins identiques reprenant l'histoire, la géographie, la culture et l'art, sans oublier le versant gastronomique. Quelques mots sur les devises et les coutumes du pays donnent au voyageur l'illusion qu'il pose le pied en terrain connu, du moins pas trop intimidant. Ces condensés ultra-complets ne renferment pas toujours l'essentiel.

    Pour bien prendre le pouls des contrées vers lesquelles on s'évade, a priori sans contrainte, la lecture de textes bien sentis fait toute la différence. En ce sens, les titres "Le goût de ..." dans la collection Le petit mercure sont un condensé d'impressions d'une ville par des écrivains majeurs. Les extraits de romans choisis transcrivent bien l'ambiance et l'esprit des villes abordées. Pour avoir lu Le goût de Barcelone, Le goût de MadridLe goût de Berlin pendant ou après mes séjours, j'y ai toujours trouvé les monuments, les places et les quartiers cités, sans avoir besoin d'arpenter systématiquement chacun d'eux. C'est un voyage dans le voyage, en une ligne, on parcourt des kilomètres. Un gain de temps et une fenêtre ouverte sur les territoires inconnus ou juste aperçus, un frôlement de muraille ou une odeur reniflée au détour de la Boqueria. Ces morceaux choisis pour décrire la physionomie d'une ville caractérisent nettement les quartiers et les découpes urbains. Collection Le petit mercure, éditions Mercure de France.

    Qui veut voyager loin ménage sa monture, qui veut voyager bien choisit sa lecture.

    23 juin 2008

    Les Linottes Gourmandes, Tours

    La dernière fois que nous avons dîné à Tours, je me suis fiée au site du Fooding. Il propose trois restaurants  dignes d'intérêt dans la cité tourangelle : L'Hédoniste, Mille et Un Verres, et Les Linottes Gourmandes. Notre choix  s'est porté sur ce dernier, en raison de sa sonorité sympathique et de mon côté tête de linotte, parfois !  Le nom du restaurant vient d'un ouvrage de Georges Courteline, car le restaurant se situe au numéro 22 de la rue éponyme. Ne nous y trompons pas, la girouette n'a pas droit de cité dans cet établissement situé du côté de la Loire, à proximité de La Riche. Cette sélection a été plutôt heureuse en matière d'assiette mais pas au niveau de la déco, très simple, (tuffeau, poutres apparentes) et une salle trop bruyante. Malgré ces petits inconvénients, la carte est très alléchante, mettant en avant des produits du terroir tourangeau revus et corrigés à une "sauce" actuelle. La présence d'un chef japonais y est forcément pour beaucoup. L'on y pratique une cuisine "authentique et savoureuse", on vous le confirme par le menu :

    Menu 1 : Feuilleté de joue de porc aux shiitake/Onglet & frites maison/Tartelette aux groseilles meringuées et sorbet au pamplemousse (25€)

    Menu 2 : Rillettes de maquereau au citron et thym bergamote/Dos de lieu jaune sur émulsion de fenouil/Tartelette aux groseilles meringuées et sorbet au pamplemousse (25€)

    En optant pour les rillettes au maquereau, j'ai été comblée et trouvé cela particulièrement rafraîchissant. J'ai toujours une préférence pour les entrées et les desserts, ainsi je suis sortie contente et rassasiée. Une adresse à conseiller.

    Les Linottes Gourmandes, 22 rue Georges Courteline, 37000 Tours/02 47 38 34 82

    14 mars 2008

    Des idées de lectures

    Salut, salut, depuis quelques jours je délaisse mon bloggy blog, ce n'est pas faute d'y penser, au contraire, mais avec petit bout-chou qui ne va encore pas en garderie, et dont les siestes se réduisent souvent à peau d'chagrin, les moments de tranquillité sont rares. Dès que le bruit des touches du clavier s'enclenche, cela provoque un irrépressible appel chez ce bonhomme. Il s'agite, se dirige droit devant moi, et comme je n'ai pas vraiment de coin bureau pour le moment, mon install' version japonaise lui laisse toutes les possibilités. Il pianote à sa manière : invente des raccourcis-clavier, sait éteindre ou mettre en veille, redémarrer : les modes opérants de mon ordi n'ont plus de secrets pour lui. Vous l'aurez  donc compris : actuellement babychou DORT. Depuis quinze minutes, certes, mais... pour combien de temps encore ?

    Ce matin, j'ai eu une pause véritable, et j'ai farfouillé avec un bonheur depuis mongtemps inégalé les rayons de la librairie tourangelle "La boîte à lire", particulièrement le rayon culinaire, qui m'a fait découvrir quelques petits ou grands trésors. J'étais mandatée par ma maman pour dégoter des recettes qui feraient merveille avec son dernier achat, un robot-mixer, et comme la bible du moment (mea culpa, je ne me souviens pas du titre) fond comme neige au soleil chaque semaine sur leurs étagères, j'ai trouvé un pis-aller avec Mon Mixeur, un bonheur chez Mango éditions, qui regorge de petites recettes simples et colorées soucieuses de nous faire consommer des produites de saison et des tonnes de légumes. Avant de le lui expédier, j'essaierai quelques agapes, notamment la Purée carottes-patates douces en parmentier de boudin. Ma folie ravageuse de dévorer tant les bouquins que les mets comestibles m'a encouragé à acquérir, enfin, celui des ouvrages qui me faisait tant envie et me rappelle délicieusement mes voyages en Italie : La Cuillère d'Argent. Une encyclopédie de taille qui remplit bien l'étagère dévolue aux livres de recettes dans ma cuisine, et les noms des aliments et des plats donnés en français et en italien, nous transportent ailleurs. Les plats authentiquement italiens sont tous détaillés par le menu, risotto et autre osso bucco, panna cotta et tiramisu, bref de quoi se mettre l'eau et le chianti à la bouche. Autre temps, autre continent, l'Asie m'a séduite avec ses films d'animation, et tout ce que le Japon compte de Kawai !* me plaît beaucoup, en revanche mes connaissances culinaires au pays des sushi et autres sashimi laissent un peu à désirer, ainsi j'espère que Agar-Agar. Secret minceur des Japonaises, issu du blog culinaire de Claire Chapoutot, comblera mes lacunes. A n'en pas douter, je vais devenir une véritable agar-maniaque.   

    (*mignon)

    9 avril 2008

    Mes adresses gourmandes à Tours

    Bonjour à toutes et à tous, je pense réellement n'avoir que peu de temps car mes billets se font rares en ce moment. Ce n'est pourtant pas la température caniculaire ni le temps printanier qui me conduisent tout schuss dehors toute la sainte journée, mais plutôt le semblant d'une organisation avec Bébé. J'ai appris à apprécier le frôlement du macadam pendant des heures, le bout du museau arrosé d'une bruine digne de la Bretagne. Ce qui ne m'empêche pas, bien au contraire, de ranger ma vareuse au placard et de flâner de plus belle à l'affût de bons et beaux plans. Ce billet pour vous exposer et vous conseiller quelques adresses, chez qui j'ai pu mettre en pratique mes repérages de ces dernières semaines. Ainsi, voici une poignée de lieux sûrs où vous pouvez vous rendre pour faire vos courses, déguster un chocolat, ou juste prendre un thé dans cette belle ville de Tours, en CENTRE VILLE :

    LES MARCHES EXTERIEURS

    -place Gaston Pailhou : le mercredi matin et le samedi matin

    -place François Rabelais : le dimanche matin

    LES BOULANGERIES

    -Gaëtan Paris (M.O.F.), place du Grand Marché : du très bon pain, dont au sommet l'incontournable baguette "La Parisse"® 

    -Hardouin, 39, place du Grand Marché + un emplacement au coeur du grand marché des Halles : voilà bien une institution tourangelle en matière de gourmandises, aussi irréprochable pour sa viennoiserie que pour sa biscuiterie, particulièrement : le Tigré® et le Tourangeau aux Cerises®. Hardouin nous propose aussi quotidiennement une kyrielle de pains agrémentés de toutes les céréales et pépites possibles et imaginables. A découvrir absolument pour tout.

    -Le Richelais, place Gaston Pailhou (le mercredi matin et le samedi matin, face au grand marché des Halles/le dimanche matin : place François Rabelais) : il propose des pains biologiques, au tarif de celui-ci, dont un excellent pain Kamut®

    -Godineau : place François Rabelais (le dimanche matin)

    LES PÂTISSERIES : on prend les mêmes et on recommence ? Pas tout à fait...

    -Gaëtan Paris (M.O.F.), place du Grand Marché : on y va pour ses pâtisseries traditionnelles (Religieuse, Eclair à la vanille, Africain).

    -Dause, 59, Place du Grand Marché et 19B Avenue de Grammont : des pâtisseries de bonne tenue à prix très raisonnables. Et des biscuits géniaux, comme à la maison mais déjà faits (hi, hi, parfois y'a d'la fainéantise dans l'air, surtout que la terrasse de mon coeur est à 25 mètres de Dause) dont le Saint-Martin -tout aux noisettes-, patron de la ville depuis le XIème siècle, celui qui partagea sa pelisse avec les nécessiteux. Canon, canon, et l'accueil ne dépareille pas.

    -La Chocolatière, C. Ménard, 2-4 rue de la Scellerie : top pâtisserie et le plus, une création à prix tout doux chaque week-end... je me permet de dire : what else ?

    LES CHOCOLATERIES

    -Dause, 59, Place du Grand Marché et 19B Avenue de Grammont.

    -La Chocolatière, C. Ménard, 2-4 rue de la Scellerie : la référence en matière de cacao.

    Mais bon, Tours n'est-ce pas un peu loin de la Capitale ? Comme le disait Lisanka à propos de Versailles la Royale, eh bien Tours n'est pas un lieu de rendez-vous vraiment central, malgré son emplacement dans la région Centre, et que ladite cité peut se targuer de pas mal d'atouts : elle se tient à 1H05 de Paris en T.G.V. (pour Gare Montparnasse, importante remarque), à 2 heures de Nantes et à un rien de tous les châteaux de la Loire. Ce qui réjouit le touriste qui sommeille en chacun de nous quand on atteint la belle saison : pique-nique (pic-nic aussi) dans les parcs, visite de potagers, hors des week-end et des vacances à partir du mois de mai, sinon gare à l'affluence... nippone, américaine, et autres.

    11 septembre 2015

    Un blog en miettes ! Un autre est né !

    Bonjour à tous ! Pour celles et ceux qui me connaissent bien, ce blog ci n'est plus du tout actif.

    Depuis un plus d'un an maintenant, j'anime mon blog consacré à l'écriture, la poésie à cet endroit : chezliseron.

    Très belle navigation gourmande entre ces pages, et au plaisir de vous retrouver ici, ou ailleurs !

    21 octobre 2011

    Assurer le dîner, acte II

    Lorsque je passe en revue le contenu du réfrigérateur, je constate régulièrement que : 1/ j'accumule une myriade de petits récipients qui renferment des restes de sauce, de légumes cuits, d'oignon-ail-échalote, de lait de coco ou de crème fraîche, 2/ les tiges et fanes des légumes dorment dans leur bac dédié, assoupis, en attente d'un réveil agréable comme La Belle au Bois Dormant, 3/ il y a toujours un paquet non entamé de poisson fumé, jambon cru ou tranche de lard et quelques microscopiques rogatons* de fromage d'âge canonique.

    Pour optimiser l'assiette-le temps-le porte-monnaie, j'aime élaborer à distance (sur les trajets retour travail-maison notamment) l'ambiance du dîner à venir. Depuis que j'ai un nouveau mixeur plongeant très efficace, je peux enfin renouer avec les soupes et les veloutés sans passer par le blender, qui n'est pas assez fin pour ces travaux. Je décline pour l'entrée la traditionnelle soupe hivernale depuis une semaine avec les ingrédients suivants : pois cassés, potimarron, carottes-ail-lait de coco, tiges et fanes de betterave, de blettes ou de céleri-branche.

    L'idée est d'en réaliser une bonne quantité, pour pouvoir en congeler environ la moitié. Je commence toujours par faire rissoler de l'oignon ou de l'échalote dans une cuillère à soupe de bonne huile d'olive. J'y ajoute ensuite les légumes coupés, de l'eau à hauteur mais pas plus, une pointe de sel ou de bouillon maison (si j'ai fait un excellent poulet dans la semaine). Si quelques herbes fraîches peuvent exhaler les saveurs, je les plonge dans cette marmite et une fois l'ensemble cuit, je mixe pour obtenir une consistance homogène et d'aspect velouté. Pour casser la monotonie, j'aime ajouter : des lanières de jambon cru rissolé, des lardons grillés, du poisson fumé sur une tartine de très bon pain grillé. La plupart du temps, cela constitue simplement le repas complet.

    ------Pense-bête pour épaissir/lier une soupe/un potage : le panais, la pomme de terre, le céleri-boule.-----------

    Bouillon : Attesté au XIIIè s. comme aliment liquide dans lequel des ingrédients ont bouilli. Il est aussi la partie liquide du pot-au-feu =>consommé. Le consommé est plus restrictif, il désigne les bouillons de viande ou de poisson. 

    Potage : Mot qui dérive de "pot", à l'origine il désigne les "aliments cuits dans [...] ce pot". Au XIIIè s., le potage est donc un plat complet, avec viande et légume. Il faut attendre le XVIIIè s. pour qu'il soit considéré comme un aliment liquide et prenne son sens actuel. C'est sur cette acception que se base Alexandre Dumas quand il définit le bouillon exclusivement comme une nourriture destinée à être dégustée à la cuillère et qui ouvre le repas.

    Soupe : Ce mot qui remonte aux Francs (IXè s.) désigne un potage ou un bouillon épaissi à l'aide de pain, ou de tout autre ingrédient.

    Velouté : Il s'agit, par extension, d'un potage onctueux, donc lié avec des ingrédients renfermant des lipides : crème (fraîche, de coco), oeuf...

    *Terme issu du latin médiéval "rogatum" = demande. Désignant d'abord un mets commun, il recouvre très vite le sens dépréciatif de restes de repas. Voir Claudine Brécourt-Villars, Mots de table mots de bouche, édition La Table Ronde, coll. La petite vermillon, page 358.

    21 novembre 2010

    En transit

    D_m_nagement


    Je troque...
    la rillette contre la garbure,
    Vais découvrir le Corbière au détriment du Saumur,
    laisse la place Pumereau pour le Capitole,
    en été c'est plus facile de montrer ses guiboles...



    11 août 2008

    Vacances en août

    DSCN1954





















    Prise au Festival des Jardins de Chaumont-sur-Loire, grenouille posant sur un bassin enchaulé qui appelle au farniente... Rendez-vous dans quelques temps... et bonnes vacances !

    6 août 2008

    Tarte amandine aux cassis

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    Comment survivre sans sorbetière (l'été) ? Tarte amandine aux cassis.

    Une déferlante de recettes toutes aussi alléchantes les unes que les autres nappe la blogosphère culinaire d'un délicat nuage de (sucre) glace. Je ne me situe pas au-dessus de ce nuage, moi qui suis aussi bien aux prises avec la moiteur ambiante, pourtant il m'est difficile de jouer à armes égales au sein de cet aéropage culinaro-céleste. En effet, mon handicap 2008 semble incontestable : je suis sorbeto-déficiente pour parler politiquement correct. En d'autres termes, parmi les équipements électroménagers in-dis-pen-sa-bles dans une cuisine, la mienne ne compte pas la sacro-sainte sorbetière, et, croyez-moi, j'en souffre, enfin particulièrement ces jours-ci. Cet épisode du martyre a atteint son paroxysme depuis que j'ai renoué avec l'intense saveur non surfaite des sorbets maison dans un très bon restaurant jurassien par un soir de  juin qui proposait un beau duo sorbetier mangue-griotte à se damner.

     

    Les esprits pratiques me rétorqueront -bien justement- : Quid du passage à l'acte d'achat ? Ah, en bonne foodista, j'y ai bien pensé, car l'obsession des soldes ne me quitte plus, seulement il y a un léger hic. Ma cuisine est pleine comme un oeuf, vrai de vrai, alors avec cette acquisition supplémentaire je ressemblerais à un éléphant dans un magasin de porcelaine. Impossible pour l'heure. Je prend finalement mon mal en patience et rivalise d'astuces pour contrer ce manque, outre la fréquentation assidue des artisans glaciers que l'on rencontre, je m'en aperçois à mon corps défendant, bien plus souvent qu'à son tour.

    Les alternatives ne sont pas légion, mais notons celles qui prennent du galon : granité, soupe de fruits, yogurts fait maison (nécessitant l'appareil idoine). On plébiscite toujours et encore le sans cuisson et on fait la part belle aux smoothies, salades de fruits frais, milk-shakes et gazpachos. Or, parfois la tentation du four reste sans appel, particulièrement certains jours maussades où l'irrésistible envie des tartes aux fruits se fait sentir, hiver comme été. Il est de bon ton d'exposer ici la Tarte amandine aux cassis.

    Pour la pâte brisée sucrée :

    -100 g de beurre très mou

    -200 g de farine

    -2 c.s. bombées de sucre roux

    Pour l'appareil :

    -400 g de cassis

    -100 g de poudre d'amandes

    -2 oeufs

    -25 g de beurre très mou

    -80 g de sucre non raffiné

    Préparez la pâte : mettez le beurre dans une jatte, versez la farine en pluie, le sucre, formez une boule. Ajoutez un brin d'eau froide si la pâte est trop épaisse. S'il fait très chaud et que la pâte est trop collante, laissez-la reposer 1 heure recouverte d'un linge au rérigérateur. Etalez-la dans un moule à tarte (j'avais un moule à fond amovible diamètre 21 cm, donc un trottoir de pâte assez haut !), piquetez-le fond à la fourchette.

    Pour l'appareil : battez vivement le beurre, les oeufs, le sucre, l'amande. Disposez les cassis sur le fond de tarte, puis nappez de l'appareil. Faites cuire le tout à four chaud th. 7 pendant 15 minutes puis baissez à th. 6 encore 15 minutes. Laissez refroidir avant de servir. 

    20 mars 2008

    Pour la beauté du geste...

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