La cuisine selon mon envie !

Blog décrivant mes recettes économiques, conviviales, simples et hautes en couleurs. Inspirées par ce que je flaire, ce que je vois, ce que je découvre, ce que j'entends et ce que je goûte.

mercredi 28 janvier 2009

A propos de Cuizine, fanzine d'art graphique et culinaire

DSCN2367cuizinesommaire Je suis contente de vous le présenter : j'ai connu Cuizine, fanzine d'art graphique et culinaire, il y a quelques mois, non pas dans un de ses lieux de diffusion parisiens mais grâce à ma soeur qui sait si bien dégoter des ovnis en tous genres ! Là, arguons que la musique et la bande dessinée n'ont pas -tout à fait- le monopole du genre, car si le fanzine,  en tant que forme éditoriale totalement décomplexée et fleurant bon le fait-maison, absorbe majoritairement les cultures underground, la thématique culinaire y est plutôt rare. L'idée me bottait bien, si bien que pour cerner la chose, je visite le site des Editions Catalpas, bien décidée à acquérir tous les numéros.  Heureusement il s'agit d'un annuel, -merci Myriam pour cette initiative- je tiens-là en haute estime cette périodicité de publication face à laquelle nul ne se trouve dépourvu(e) ! Folle de joie, depuis le site, je commande tous les numéros, dont le n° 2 en version Deluxe, protégé par une couverture cartonnée et lavable, assorti d'un CD de musique spécialement composée pour Cuiziner dans le n° 2 (dont les clichés ci-dessus sont tirés). Ni une, ni deux, je reçois prestement le colis littéraire et gourmand.

Dès l'ouverture, je m'évade : pâtes, pistouille, recettes d'étudiants mémorables comme cette purée minute réalisée* dans ... l'évier (à mourir de rire et/ou d'étouffement),  le meilleur gâteau au chocolat DU MONDE** expliqué didactiquement sous forme de roman-photo dont les héros sont des oursons, vraiment, je ne me suis pas ennuyée une seconde ! Sans oublier les spécialités de plusieurs pays qui pointent leur nez depuis l'Estonie ou l'Italie. Une bonne quinzaine de recettes compose chaque numéro, dessins à l'appui et version anglaise en fin de numéro. Comme dirait quelqu'un devant son espresso, "What else ?" Au milieu des publications culinaires de kiosque, pour passionnantes qu'elles fussent, la raison d'être de Cuizine ne se dément pas. On en parle ici et. Un tel effort de fraîcheur, d'originalité, soutenu par un travail graphique remarquable augure de bons moments dans vos cuisines ! Initiative participative, enjouée, ouverte et conviviale, elle mérite d'être découverte au moins virtuellement en cliquant .

*Intitulée "Purée vite faite", Cuizine n° 2, juillet 2007, pages 8-9.

**Que l'on peut retrouver dans la Recette de la "Couronne au chocolat", Cuizine n° 1, septembre 2006, pp. 30-31, texte et images.

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mardi 6 janvier 2009

Galette de l'Epiphanie et Meilleurs Voeux pour 2009

epiphanie2009Avoir quitté ce week-end la Franche-Comté sous le soleil radieux pour retrouver aujourd'hui la Touraine où il n'avait pas neigé depuis huit ans me perturbe quelque peu. Je pensais que bébé découvrirait sa première neige en terre Jurassienne, mais les flocons sont Tourangeaux et lui chatouillent bien le nez ! Tout à l'heure, j'ai chaussé mes après-skis pour fouler ce blanc manteau hivernal qui ressemble à une belle piste de gadoue sur la chaussée. Comme les évènements du quotidien se bouleversent, sous peine de ne pas respecter strictement le calendrier gastonomique et grégorien, mon image du jour présente une galette à la frangipane qui me permet de vous souhaiter à toutes et à tous une très belle et heureuse nouvelle année. J'ai délaissé promptement mes pénates avant les Fêtes et n'avais pas eu l'occasion de vous les souhaiter bonnes et sereines.

Ces derniers temps, j'ai déversé de ma hotte des bouquins de cuisine, et j'en ai reçu également pas mal. Il faut croire que les grands esprits se rencontrent. A cette occasion, j'ai rencontré les éditions Demarle et la myriade de moules en tous genres qu'offre cette maison. Comme bébé 1er s'est régalé de sucreries pendant deux semaines, je ne vais pas tarder à ressortir les miens ! Pour l'heure, la Galette à la Frangipane sort tout droit de la boulangerie, mais elle signe l'Epiphanie, et ça, personne ne l'oublie. Au programme des réjouissances à venir, je fais  la grève du fourneau mais ce n'est que passager. Je dois trouver un menu pour des amis grecs ce week-end et irai glaner des idées du côté du blog de Mary Athènes, afin de composer une soirée française aux accents hellènes.

D'ici là, je continue à prendre de vos nouvelles par blogs interposés, et vous dis à bientôt !

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mardi 2 décembre 2008

L'huile de chanvre, atout majeur !

huile_de_chanvreQuand je suis partie à la Biocoop samedi soir, je n'imaginais pas rapporter dans mon cabas un nouvel adjuvant culinaire pour mes légumes. Au détour du rayon "fruits & légumes", entre les fromages et les purées de légumes, un homme jovial, plutôt rendu à son rôle de bonimenteur ce jour-là, nous fait l'article ...
"Connaissez-vous le chanvre ?". Parmi tous ses usages, je ne le connaissais pas tellement dans son usage alimentaire. Outre ses vertus denses en AGE* (Acides Gras Essentiels), l'huile de chanvre contient beaucoup de vitamine E. Jusque-là, rien que de très entendu, il faut goûter, car je veux bien absorbé plein de super molécules divinement bénéfiques, à condition qu'elles soient bonnes au palais. Ca fait partie du jeu !
La cuillère de dégustation, même lilliputienne, y suffit : sous ce nectar vert émeraude, se cache une saveur très proche de celle des salades-cresson, sans pour autant donner l'impression d'humer la prairie (ce qui, en bonne terrienne, ne m'est éloquent que dans un cadre bucolique, au pied des piquets à vaches !).  Vraiment, la saveur est tenace, profonde mais véritablement bien dosée. Et là, on ne me tarit plus d'éloges sur cette huile merveilleuse, à verser sur les légumes crus ou cuits, à utiliser également comme masque capillaire ou en massages. Décidément, le chanvre réserve bien des surprises. A n'en pas douter, si vous tester cette huile, elle deviendra l'ambroisie de  toutes vos salades, taboulés, et plats vapeur.
Huile vierge de première pression à froid, elle résulte de graines de chanvre issues de la culture biologique récoltées matures et pressées in situ. Comme beaucoup d'autres graines (sorgho, millet...) la Touraine accueille cette culture spécifique grâce aux terrains limoneux hydromorphes de la Loire.

En conclusion : l'huile de chanvre est polyvalente (cosmétique, alimentaire, massages), ne supporte pas la cuisson, et doit se conserver au frais après ouverture pour éviter l'oxydation, et ce malgré son conditionnement en bouteilles opaques.

*Notamment en acide gamma-linolénique (3%) dont elle est l'une des rares sources végétales.

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samedi 11 octobre 2008

Retour d'Aragon, mémo gourmand et bullage ensoleillé

pueblodegoyaAprès quelques jours en Aragon qui nous menèrent sur les routes du peintre  Francisco de Goya y Lucientes, le retour sur ma terre natale s'avère un peu brumeux, le temps de dissiper les nuages qui brouillent mon appétit et me contraignent à avaler du coca-cola plus que de raison. La cause : mon p'tit bout d'chou a consciencieusement glané les virus ibères, ainsi je vous parlerai avec mon estomac une prochaine fois !!
Je vais faire la part belle au scripturaire. L'actualité automnale mérite qu'on s'y attarde, jugez vous-même : Tours accueille les 21 et 22 novembre prochains les 4èmes Rencontres François Rabelais, dans le cadre du Forum Alimentation et Culture, organisé par l'Institut Européen d'Histoire et des Cultures de l'Alimentation (I.E.H.C.A.). Cette année, le thème très alléchant questionne ce qu'est un bon restaurant ?. Au programme des festivités, j'ai retenu Pascal Barbot, chef cuisinier à l'Astrance ; Patrick Chazallet, -je sais que l'on ne le présente plus...-, et Bernard Charret, chef aux Chandelles Gourmandes, chez qui j'irai dîner en novembre. Ce petit brainstorming transpapillaire ne me fait pas oublier le 1er Salon du Blog Culinaire, sis à Soissons le dernier week-end de novembre. L'initiative des compères qui officient sur 750g.com consacre les initiatives de la culinoblo' et inaugure je l'espère un tournant dans ce monde. A vos fourchettes, et à bientôt pour un billet sur l'histoire des si galvaudées tapas...

Image crépusculaire du charmant village perché de Botorrita en Aragon.

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lundi 11 août 2008

Vacances en août

DSCN1954





















Prise au Festival des Jardins de Chaumont-sur-Loire, grenouille posant sur un bassin enchaulé qui appelle au farniente... Rendez-vous dans quelques temps... et bonnes vacances !

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lundi 16 juin 2008

Epicerie centenaire et héros ordinaires

ilovekawa_De l’épicerie fine au hard-discounter en passant par la supérette, l’épicerie japonaise, la coopérative bio ou les étals du marché des petits producteurs locaux, la façon dont nous faisons nos courses alimentaires parmi cette offre pléthorique obéit à un état d’esprit et à un comportement bien différents. Il y a tout un monde entre le prêt-à-manger barquetté et saucissonné et les palettes odorantes et chromatiques qui nourrissent les fourneaux les plus créatifs. Si depuis les années 1980 les débats autour de l’assiette tiennent le haut du panier, comment le remplit-on ? Dis-moi comment tu fais tes courses, je te dirai qui tu es, ce dicton populaire s’applique plus que jamais aux consomma(c)teurs que nous sommes. Car derrière chaque mangeur se cache un consommateur, mais hélas il n’est pas toujours évident d’évaluer ce qui prime pour chacun(e) de nous.

Se nourrir est une nécessité, et il faut manger pour vivre et non vivre pour manger, enseigne-t-on aux bambins en culottes courtes dérobant leurs premières tartines mais rechignant à terminer la dernière cuillerée de soupe... L’explosion de la blogosphère culinaire à l’échelon national et international témoigne fortement de la dimension plaisir indissociable de la table, et à la nécessité heureuse et conviviale de renouveler ses attaches gastronomiques en cuisinant tant et plus. Malheureusement, des temps maussades règnent sur l’économie et le panier de la ménagère connaît lui aussi une sévère phase récessive.

Lors de nos étés estudiantins ma sœur et moi remplacions nos parents juillettistes derrière la caisse, dans les rayons, aux carnets de commande et, si l’activité d’épicière nous lassait parfois, de multiples aspects nous ont toujours interpellé. Depuis toutes gosses, nous adorions scruter avec minutie les caddies des clients de supermarché où, enfants, nous n’allions pourtant guère. Cet épisode constituait pour nos gobilles avides d’observation sur fond de néons un moment d’excitation suprême : untel achète des hectolitres d’eau minérale tandis que telle autre ne jure que par des semi-remorques de viennoiseries pré-mâchées. Ce tic atrocement indiscret mais si riche d’enseignement ne m’a pas quitté et si souvent j’en ris, parfois j’en tire des conclusions peu réjouissantes. Encore très éloignée des habitudes occidentales dominantes en matière de supermarchés, j’ai la possibilité (paradoxalement on dirait que c’est presque un privilège) de faire le marché deux, voire trois fois par semaine si je le peux. Cela tient à mon emploi du temps mais par-dessus tout à l’offre primeure de la Touraine, dont je ne me demande plus, depuis que j’y vis, pourquoi elle a engendré le génial Rabelais.

Mais si les villes et leurs centres grouillent de citadins friands de maraîchers charmants, à ce niveau-là les campagnes perdent parfois pied… Jeudi 19 juin à 18h40, ce jeudi donc, sera diffusé en direct un reportage sur France 3 édition région Bourgogne-Franche-Comté, tourné dans l’épicerie de village que gèrent mes parents. Son originalité tient dans un vieux concept de gestion : les clients qui le désirent deviennent sociétaires, c'est-à-dire qu’ils comptabilisent tous les mois un total de leurs achats, sur lequel ils touchent un dividende annuel. C’est comme dans les cartes Chance du Monopoly mais là c’est la vraie vie. Et cela fait donc 100 ans que le système perdure, bon an mal an. Bien sûr, ils rencontrent des difficultés, devant sans cesse faire face à la «concurrence» des groupes alimentaires, grands ou non d’ailleurs. Bien sûr, leur clientèle majoritairement composée de personnes âgées diminue inéluctablement, car les jeunes se tournent vers d’autres commerces jugeant leur offre trop onéreuse ou pas assez diversifiée ou carrément les deux. Mais là, le serpent se mord la queue, et il faut aussi remettre les pendules à l’heure : quand on va chez l’épicier du quartier, on ne demande pas des produits à prix dégriffés ni qu’il nous présente des promotions toute l’année.

Je ne connais évidemment pas la substance de ce reportage encore dans son oeuf, mais vous invite vivement à le visionner si vous le pouvez. La diffusion régionale limite le nombre des téléspectateurs mais le site de F3 permet de consulter les émissions de toutes les régions. Gastronaute, gastronome, food addict, citoyen de tous poils, j’attend vos commentaires, coups de gueule, coups de cœur quant aux petits commerces de bouche et aux effets de la grande distribution. Merci et je vous souhaite toujours un très bel appétit.

Des héros de la vie ordinaire : voici les informations disponibles sur le site pour le 19 juin sur France 3 Edition Régionale Bourgogne-Franche-Comté.

"Jeudi 19 juin à Vaux-lès-Saint-Claude (39360)
"Quand la petite épicerie s'accroche..."

Pensaient-ils en se réunissant et en créant ensemble une épicerie coopérative que 100 ans après, elle compterait encore une centaine d’actionnaires, tous du cru ? Pouvaient-ils imaginer que 100 ans après, on se battrait toujours pour faire vivre ce petit commerce contre vents et marées ? Eux, ce sont ces villageois visionnaires qui ont constitué en 1908 la Coopérative l’Union afin de doter Vaux les Saint Claude d’une épicerie, indispensable à la vie de la commune et dont chacun pourrait tirer des dividendes. Et en dépit des difficultés, le petit commerce en général et l’épicerie de Vaux en particulier ont peut-être de nouveaux atouts à jouer…"

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jeudi 12 juin 2008

Comment le goûtez-vous ? Chocolat et Zucchini, le livre, et Purée de fraises acidulée

DSCN1570 Depuis quelques temps, le livre du site éponyme Chocolat et Zucchini se trouve dans les rayons culinaires de nos librairies préférées. Il n'en fallut pas beaucoup pour qu'il vienne gonfler les étagères de ma bibliothèque. Toute frétillante d'impatience, j'attendais mon exemplaire puisque j'en avais confié l'achat et surtout la dédicace à ma parisienne de soeur qui remplit cette mission avec l'efficacité que je lui connais. Je suis donc ravie aujourd'hui de tenir entre mes mains cette somme délicate, qui plus est personnalisée, et par-dessus tout je retrouvai mes pénates avec un ouvrage supplémentaire à caser dans mes rayons, mais ... lesquels ? Car ce livre est bien plus qu'un livre de cuisine, que je classe à mi-chemin entre le roman initiatique et le plus traditionnel livre de recettes. Et vous, comment le lisez-vous ?

En effet, l'épopée gourmande de Clotilde nous en apprend sur elle-même sans doute autant que ce que cette écriture introspective lui a apporté. Tout au long des recettes qu'elle narre avec une prodigieuse inspiration, se dessine un parcours gustatif corroborré de ses impressions, ses expériences bonnes ou moins bonnes, attestant doctement que la cuisine est avant tout une affaire de passion profonde qui ne se conçoit pas sans tâtonnements mais qui, au final, la persévérance aidant, est couronnée de lauriers. Je tiens dans ce billet à saluer l'auteure, son oeuvre écrite et gastonomique, car pour ma part, j'ai découvert son site via la revue (qui est aussi un peu une bible) ELLE à table, livraison de décembre 2007, ce fut une révélation car après coup j'entrai avec ravissement dans la blogosphère culinaire.

Je persiste avec mes délires de verrine, et je signe d'une Purée de fraises acidulée, pour 2 personnes :

  • 200 g de gariguettes rincées et équeutées

  • 2 c.c. de vinaigre balsamique

  • 2 c.c. de jus de fruits rouges

  • sucre glace

Mixez les fraises pour obtenir une purée avec quelques morceaux et non pas une soupe. Disposez dans 2 récipients.

Faites chauffer le vinaigre et le jus de fruits très doucement jusqu'à épaississement. Retirez du feu. Répartissez ce sirop dans chaque récipient, saupoudrez d'un nuage de sucre glace, réservez au frais jusqu'au moment de servir.

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jeudi 20 mars 2008

Pour la beauté du geste...

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vendredi 14 mars 2008

Des idées de lectures

Salut, salut, depuis quelques jours je délaisse mon bloggy blog, ce n'est pas faute d'y penser, au contraire, mais avec petit bout-chou qui ne va encore pas en garderie, et dont les siestes se réduisent souvent à peau d'chagrin, les moments de tranquillité sont rares. Dès que le bruit des touches du clavier s'enclenche, cela provoque un irrépressible appel chez ce bonhomme. Il s'agite, se dirige droit devant moi, et comme je n'ai pas vraiment de coin bureau pour le moment, mon install' version japonaise lui laisse toutes les possibilités. Il pianote à sa manière : invente des raccourcis-clavier, sait éteindre ou mettre en veille, redémarrer : les modes opérants de mon ordi n'ont plus de secrets pour lui. Vous l'aurez  donc compris : actuellement babychou DORT. Depuis quinze minutes, certes, mais... pour combien de temps encore ?

Ce matin, j'ai eu une pause véritable, et j'ai farfouillé avec un bonheur depuis mongtemps inégalé les rayons de la librairie tourangelle "La boîte à lire", particulièrement le rayon culinaire, qui m'a fait découvrir quelques petits ou grands trésors. J'étais mandatée par ma maman pour dégoter des recettes qui feraient merveille avec son dernier achat, un robot-mixer, et comme la bible du moment (mea culpa, je ne me souviens pas du titre) fond comme neige au soleil chaque semaine sur leurs étagères, j'ai trouvé un pis-aller avec Mon Mixeur, un bonheur chez Mango éditions, qui regorge de petites recettes simples et colorées soucieuses de nous faire consommer des produites de saison et des tonnes de légumes. Avant de le lui expédier, j'essaierai quelques agapes, notamment la Purée carottes-patates douces en parmentier de boudin. Ma folie ravageuse de dévorer tant les bouquins que les mets comestibles m'a encouragé à acquérir, enfin, celui des ouvrages qui me faisait tant envie et me rappelle délicieusement mes voyages en Italie : La Cuillère d'Argent. Une encyclopédie de taille qui remplit bien l'étagère dévolue aux livres de recettes dans ma cuisine, et les noms des aliments et des plats donnés en français et en italien, nous transportent ailleurs. Les plats authentiquement italiens sont tous détaillés par le menu, risotto et autre osso bucco, panna cotta et tiramisu, bref de quoi se mettre l'eau et le chianti à la bouche. Autre temps, autre continent, l'Asie m'a séduite avec ses films d'animation, et tout ce que le Japon compte de Kawai !* me plaît beaucoup, en revanche mes connaissances culinaires au pays des sushi et autres sashimi laissent un peu à désirer, ainsi j'espère que Agar-Agar. Secret minceur des Japonaises, issu du blog culinaire de Claire Chapoutot, comblera mes lacunes. A n'en pas douter, je vais devenir une véritable agar-maniaque.   

(*mignon)

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