La cuisine selon mon envie !

Des recettes de cuisine basées sur les produits de saison et les épices. L'histoire des aliments et leurs bienfaits nutritionnels sont largement abordés.

09 décembre 2011

Lectures pour le palais

Lectures_gourmandes

Ce billet aurait pu s'intituler "Histoires de bouches". [Noëlle Châtelet a déjà nommé ainsi son recueil de nouvelles sur l'alimentation.] Mais les histoires que l'on se raconte avant de rentrer dans un restaurant, en prenant sa place en cuisine ou en faisant le marché nous nourrissent presque autant que le contenu de l'assiette lui-même. Et ce n'est pas le décompte relativement court qui nous sépare de Noël qui inhibera les gourmands... au contraire. Il faut avant tout établir une liste des priorités qu'on cuisinera à cette occasion : une liste de recettes toutes prêtes, une liste d'ingrédients chéris, une liste d'ambiance aussi. Et considérer les repas des jours d'avant sous l'angle du bon sens. Éviter de présenter les 'incontournables' à toutes les sauces à chaque occasion -foie gras, huîtres, chapon, bûche...- et faire vraiment, mais consciemment et tranquillement, en fonction du marché. Oui ! on ne l'oublie pas, le petit maraîcher qui propose une mâche d'enfer, le volailler qui, même en rupture de dinde aura pléthore d'autres bêtes à vous proposer. Plus de chapon ? Optez pour un magnifique poulet fermier-bio-élevé sous la mère-au-grand-air-des-campagnes-environnantes et, bien choisi, bien assaisonné, bien cuit, il ravira tous les palais, soyez-en sûrs ! Point n'est besoin de forcer sur le menu ampoulé qui laisse le porte-monnaie affamé -les soldes commencent le 11 janvier- ce qu'on aime, c'est de la bonne camelote cuisinée avec amour, i basta !

Pour la trilogie de fin d'année qui comprend -et c'est inamovible- tous les 8 jours à partir du 17 décembre mon anniversaire, Noël et la Saint-Sylvestre, j'ai envie de : faire une garbure, un nougat glacé bio et sans lactose, des jus de fruits frais, utiliser des kakis, de la farine de pois chiches dans les blinis, faire un autentique poulet al mole poblano, trouver d'excellents chocolats à Toulouse, et me servir des idées lumineuses d'Anne-Sophie Pic.

Et pour la hotte du père Noël, ami-e-s gourmet-t-es, mes suggestions lues et validées du dernier trimestre de cette année. Quand on aime cuisiner et manger, on aime forcément feuilleter des livres qui nous donnent l'envie de tester de nouvelles recettes, parce que les photographies qui les illustrent sont belles à se damner. Quitte à sembler irréelles et intimidantes. Quand on aime cuisiner et manger, on aime forcément feuilleter des livres qui provoquent la rencontre avec de nouvelles saveurs, des associations de textures inédites, sans suivre une progression académique. Quitte à flâner dans son propre rayon imaginaire de goûts, de couleurs, d'arômes, de textures.

C'est en lisant que, le plus souvent, j'ai l'intuition nette et immédiate pour une nouvelle recette, pour un nouvel ingrédient qui me fera voyager. Et à partir de tout et n'importe quoi : classique recueil de recettes, magazine culinaire, bande dessinée, étude historique, roman, littérature épistolaire, prospectus publicitaire, guide gastronomique...

Une bande dessinée extra,  direction la Côte-d'Ivoire : Aya de Yopugon de Marguerite ABOUET et Clément OUBRERIE, Gallimard (11 tomes).

Pour prendre le large avec la piraterie classique et tout l'héroïsme dont elle ne se départit jamais : La Cuisine des Flibustiers de Melani LE BRIS, Phébus Libretto n°333, 2011.

Une rencontre amoureuse avec les légumes classiques des potagers dans La fabuleuse histoire des légumes d'Évelyne BLOCH-DANO éditions Grasset, 2008.

Aborder la rigueur des pays nordiques en compagnie d'une cuisinière française émérite et passionnée, sous la forme d'une fable avec Le Festin de Babette de Karen BLIXEN, Folio Gallimard 2011.

Goûter les plaisirs charnels en lisant Les liaisons culinaires d'Andreas STAÏKOS, Babel 2007.

Picorer des morceaux de littérature savoureux sous forme d'extraits : Des mots à la bouche-Festins littéraires Folio Gallimard 2010.

Cerner les contours de l'appétit et la physionomie du mangeur selon Grégoire POLET dans son Éloge de la gourmandise Folio Gallimard 2011.

S'abreuver de poésie nippone avec les jolis tankas du best-seller L'Anniversaire de la saladede TAWARA Machi, Picquier Poche 2010.

Suivre le raffinement de la gastronomie chinoise à travers Vie et passion d'un gastronome chinois, LU Wenfu Picquier Poche 1996.

Une navigation au milieu des caractères et des névroses alimentaires de chacun dans les Histoires de bouches de Noëlle CHÂTELET, Folio Gallimard 2009.

Aller jusqu'au brûlant Mexique en compagnie d'une Tita exaltée qui cuisine comme elle respire et crée des plats vertueux : Chocolat amer, Laura ESQUIVEL Folio Gallimard 2009.

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02 septembre 2011

Cookies chocolat blanc et amande

DSCN5175Dans le Larousse du chocolat, Pierre Hermé confesse sa passion pour la fève cacaotée et livre surtout quelques bonnes recettes à avoir sous le coude selon les moments de la journée et les circonstances de l'existence : goûters, flans, desserts « tout simples » ou « pour impressionner ». J'ai un net penchant pour le chapitre consacré aux Goûters et petits délices tout simples, spécialement le brownie, récemment le marbré, et tout dernièrement les cookies au chocolat blanc.

Quand je les ai vus à la sortie du four, dorés et croustillants, éclatants même à la nuit tombée, j'ai immédiatement pensé aux blondies de Neneh Cherry*, au blond californien qui rappelle toujours l'été au coeur de l'hiver, et à Britney Spears. Pas parce que, comme nombre d'égéries made in L.A., la pop chanteuse cuisine à tour de bras. Pas parce qu'elle pourrait préférer les nourritures rapides aux salades verdoyantes. Parce que Jean Rolin lui consacre, très indirectement, un roman teinté d'intrigue policière [Le Ravissement de Britney Spears, P.O.L.], parce que je n'ai pas envie de fouler les tas de feuilles séchées sur les trottoirs, parce que, moi aussi, comme Alice Waters, Henry Miller ou Claude Deloffre, j'ai envie de respirer, par moments, les embruns de la côte Ouest, que j'imagine fabuleux, forcément. Ce qu'il y a de bien quand la vague gourmande me submerge, c'est que ça ne s'arrête jamais, et comme en plus, à partir de jeudi, je renoue avec la génération cantine, j'aspire plus que jamais à mille et uns plats savoureux.

Il faut réaliser la pâte entièrement au mixer, ce qui ôte toute sensualité dans le processus de fabrication, mais rien à la blondeur Britneyenne des cookies au chocolat blanc de Pierre Hermé. Saint Pierre, le Picasso de la pâtisserie, a-t-il les clés du paradis gourmand ? Personnellement, j'ai trouvé, grâce aux Inrockuptibles mon livre de la rentrée littéraire et grâce à Pierre Hermé mon biscuit du goûter de rentrée.

Pour 30 cookies au chocolat blanc (portions généreuses) :

200 g de chocolat blanc

190 g de cassonade

135 g d'amandes**

170 g de beurre doux mou, en morceaux

1 oeuf et demi (75 g)

260 g de farine tamisée

5 g de levure chimique

3 g de bicarbonate de sodium

5 g de fleur de sel

Mixez le beurre jusqu'à obtention d'un mélange crémeux.

Incorporez cassonade + sel, mixez.

Incorporez l'oeuf, mixez encore 3 minutes.

Hachez grossièrement les amandes.

Coupez le chocolat blanc en petits morceaux.

Incorporez-les à la pâte en même temps que la farine + levure chimique + bicarbonate de sodium + sel.

Mixez encore 2 minutes.

Retirez la pâte du bol du mixer et formez une boule que vous modelez en boudin en la roulant à l'aide d'une feuille de papier sulfurisé. Le boudin doit faire environ 6 cm de diamètre. Enveloppez bien la pâte (film étirable) et mettez-la 2 heures au réfrigérateur.

Préchauffez le four à 170°C.

Sortez la pâte, coupez-la en tronçons réguliers d'1 cm d'épaisseur et disposez les galettes obtenues sur des plaques de cuisson anti-adhésives.

Faites cuire 12 minutes à 170°C et sortez-les immédiatement du four.

Laissez refroidir puis dégustez.

Les cookies se conservent 2 à 3 jours dans une boîte hermétique.

Recette tirée de : « Les goûters et petits délices tout simples », in Larousse du chocolat, Pierre Hermé, p.135, Larousse éd., 2009.

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*Sa version des Brownies, inversion des rôles.

**Les noix de pécan vont aussi très bien dans ces cookies.

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15 avril 2011

Menu de Pâques

En ce temps pré-pascal il est de bon aloi de s'inquiéter du menu de Pâques, non que j'entende cette fête comme un acte chrétien mais plutôt comme l'occasion de réunir ses ouailles autour d'une table bien composée. Depuis trois ans on se pourlèche avec des souris d'agneau façon gigot de sept heures sans jamais être déçus. Mais au bout de trois ans et après un déménagement, il faut retrouver un excellent fournisseur de viande d'agneau. Chose vraiment exigeante dans la course à la bonne viande. Dans le Lauragais très proche d'excellentes fermes labellisées bio proposent des volailles au top de leur forme : ces viandes bien traitées pourraient donner du grain à moudre à Jonhatan Safran Foer ou Marcela Iacub. Espérons-le.

Soyons clairs, ne nous voilons pas la face : maintenant que consommer des viandes est devenu un enjeu voire presque une guerre, on ne passe plus tout à fait incognito dans la rue avec son sac de la boucherie parsemé de rose vichy... Quel drôle de carnivore mal-intentionné pourrait bien se cacher derrière le détenteur dudit sac à petits carreaux rose layette ? Pas si innocent ? ... Qu'importe, l'important étant de bien choisir son fournisseur : pour cela, rien de tel qu'un tour éclairé des boucheries de quartier et des étals de marché. Ou de feuilleter l'ouvrage de Michael Pollan qui fait la synthèse intelligente et incarnée entre le besoin humain --on est omnivore, ma foi !-- et les conditions pas très humaines d'élever, abattre et préparer les viandes aujourd'hui. Tout mangeur de viande slow-food a ici sa chapelle : le Dilemme de l'omnivore.

Personnellement, je me suis complètement faite à l'idée de cuisiner des viandes très peu souvent* mais de mieux les cuisiner quand je sais que je m'offre des pièces issues d'animaux qui ont eu une vie respectable et donnent le meilleur du carné dans une assiette. Leurs chairs ne réduisent pas à la cuisson, elles sont fermes et tendres, leur goût est prononcé. Donc pour ma part cet apport se concentre sur le temps du week-end où, plus nombreux, avec des enfants, il faut de la viande. Mijotées, rôties, aller-retour ou grillées, tout le monde se régale et n'est point dégoûté.

À force de réduire notablement la portion quotidienne de protéines animales j'en suis venue à sortir du dilemme : que vais-je manger ? Là, pléthore de solutions qui sauvent : légumineuses, céréales complètes, légumes racines. En revanche, éliminer totalement la viande de ma vie serait une hérésie : formidable source de fer, elle redonne un punch fou … et mon organisme épuisé me demande à point une côte de boeuf saignante, un foie de veau ou un boudin noir, véritables concentrés de vie et d'énergie.

*Tout simplement parce que cela a un coût, vous me direz que les légumes extra bons aussi, mais en fait il est devenu fou et furieusement mode de courir après le producteur local-bio le dimanche au marché après son footing ... après quoi courons-nous ...

--------------------------{Menu de Pâques 2011}-------------------------------

Soupe_Avgolemono_ Je servirai deux entrées : des asperges vertes agrémentées d'une délicieuse mayonnaise maison ainsi qu'une soupe Avgolémono. Ce consommé grec à base de riz et de citron représente une façon exotique et fraîche d'apporter du soleil sur la table, je la décris ici. Ce n'est pas une recette traditionnelle grecque pour Pâques puisque pour rompre le jeûne, les grecs prennent une soupe de foies. La soupe avgolémono est pratique puisqu'elle se sert chaude ou froide, et, partant, peut donc se préparer la veille. À base d'oeuf et de riz, parfumée au citron, elle est assez nourrissante : prévoyez de petites quantités pour vos convives, le reste du repas n'en sera que plus apprécié.

Puis pour satisfaire les appétits et les traditions, encore une fois cette année on aura

SourisAgneauGigotSeptHeures__

des souris d'agneau façon gigot de sept heures. Je préparerai une timbale de févettes à l'ail et de la polenta grillée au citron confit pour les accompagner.


Pour finir, il faudra compter avec une tarte au chocolat et une tarte au citron meringuée. Tarte_au_citron_meringu_e_TarteChocolatNoirConfitPoivronsRouges_

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13 décembre 2010

Cupcakes de Noël

Christmas_CupcakeChristmas_Cupcake_2Christmas_Cupcake_3

Mon premier billet depuis notre arrivée à Toulouse ... Je ne sais pas si c'est le froid ou la fureur de découvrir ma nouvelle ville qui aiguisent mes papilles et les dirigent vers le sucré, mais les salons de thé de la ville rose commencent à livrer leurs secrets. Il y en a de plus ou moins réussis, d'autres qui ne tiennent pas leurs promesses. Donc, pour l'heure , j'attends toujours LA bonne surprise. Hier encore (j'avais vingt ans), nous avons fait escale dans l'un d'eux, miraculeusement pas plein à ras-bord. Au moment de s'installer, un cupcake fraîchement sorti de l'étape frosting est passé sous mon nez, direction la vitrine pour haranguer le chaland.

Sur la carte, des thés de bonne facture –valeur sûre, Maison Mariage Frères-- et le ton donné aux gâteaux, clairement américain : Key Lime Pie -décevante-, Brownie, Muffin, Cheesecake, et le cupcake très mignon que j'ai commandé et dégusté en deux coups de cuillères à pot (en deux coups de culs hier à Pau).

Un biscuit noir tout chocolat, très aéré et moelleux, mais timide en saveurs chocolatées tout de même, un topping rouge framboise au beurre et quelques billes crispy couleur chocolat pour agrémenter le tout.

Parce que j'ai décidément beaucoup de mal avec les arômes et colorants artificiels dans la nourriture et que j'ignore pourquoi les pâtisseries en regorgent autant alors qu'un jus de betterave ou une pincée de curcuma par exemple font tout aussi bien l'affaire, je propose une recette de cupcake de Noël au chocolat, parce qu'il fait -4°C, parce que les vacances approchent, et que Joannah lance un concours de cupcakes de Noël. Vous n'y trouverez pas de colorant ajouté, mais une recette plutôt saine quoique forcément, inévitablement gourmande, qui s'efforce de mettre en valeur le côté créatif et enfantin. Ici : Sapin, Angelot, Père Noël.

Concours_Christmas_CupcakesPour les réaliser, j'utilise toujours la recette de Clotilde, vraiment facile à adpater et à parfumer, pour des cupcakes qui restent toujours moelleux et bien aérés. Avec ces proportions, en remplissant aux 2/3 vos moules muffins ou caissettes, vous obtiendrez entre 6 et 8 cupcakes bien bedonnants.


Christmas Cupcakes.

75 g de beurre fondu (beurre aux cristaux de sel de Guérande)

75 g de sucre roux

1 oeuf

7 g de poudre de cacao non sucré

60 g de farine de maïs

15 g de farine de blé

7 g de fécule de maïs = maïzena

1/2 cuillère café de bicarbonate de soude

1/2 cuillère café de levure bio, sans phosphates

30 cl de lait tiède.

---------------------Comment procéder ?-------------------------------------


Préchauffer le four à 140
°C.

Dans un bol, fouetter le sucre et l'oeuf jusqu'à blanchiement.

Dans une autre jatte, mélanger tous les ingrédients secs l'aide d'une cuillère en bois.

Mettre le beurre fondu avec le sucre battu et l'oeuf, fouetter, puis incorporer ce mélange aux ingrédients secs.

Mélanger.

Remplir chaque caissette/moule aux 2/3 avec cette pâte puis faire cuire th. 4-5/140°C pendant 20 minutes.

Laisser refroidir avant de démouler puis procéder à la décoration des cupcakes selon vos ingrédients, votre imagination, vos goûts, vos envies du jour. Surtout, amusez-vous.

Pour ces cupcakes, j'ai utilisé du Saint-Morêt dans la poche à douille, un glaçage sucre glace/eau pour fixer la pâte d'amande, des cranberries séchées et des grenades, de toutes petites billes colorées, et utilisé ce que j'avais sous la main pour faire des emporte-pièces : moule à financiers, douilles à pâtisserie etc. 
Merci à Alexandra du blog Maman les p'tits gâteaux pour ses conseils et sa bonne humeur !

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04 novembre 2010

Avocat/chocolat, dessert de choix !

Avocat_souffl__au_chocolat_noir

...ou quand Alain Passard nous fait croire que le Mexique est à la porte.

En remontant la chaîne des légumes oubliés et autres légumes racines, il est possible d'arriver ailleurs qu'au milieu d'un potager-conservatoire. Et même si betterave crapaudine, panais et autre tomate ananas attendrissent les papilles des légumivores, il faut parfois passer outre le principe locavore. Il paraît que les avocatiers antillais donnent des fruits si beaux et si gros qu'ils éclipsent absolument les pâles copies importées en métropole. C'est justement l'occasion de les améliorer un peu avec cette recette minimaliste, caloriquement correcte et franchement esthétique. 'Faut bien avouer que le vert pâle de l'avocat associé au blanc d'oeuf en neige tranche avec les orangés cucurbitacéens de novembre. Vous avez dit dessert martien ? 

L'avocat, un légume-fruit ins-pi-rant. Au sens de la botanique, l'avocat est un fruit. En tous cas, sa chair onctueuse permet de le travailler cru avec beaucoup de facilité. Aussi, en cherchant un dessert d'anniversaire pour peu de convives (4 personnes), rapidissime à exécuter, pas trop lourd, et à la cuisson chrono, celui-ci est tombé à point nommé. Beaucoup moins prosaïquement, j'adore l'avocat qui fait la peau belle, les cheveux brillants et regorge de lipides mono-insaturés bons pour l'organisme. Cette idée de dessert ne laissera personne indifférent, les sempiternels réfractaires aux « goûts bizarres » trouveront sans doute de la grâce à ce duo souvent méconnu – pourtant classique dans les us culinaires des aztèques.

Avocat soufflé au chocolat noir, recette librement adaptée de celle d'Alain Passard publiée dans  ELLE du 22.10.2010.

2 avocats bien mûrs*

2 blancs d'oeuf

4 c.s. de sucre roux

quelques pistoles de chocolat noir

sucre glace.

Couper les avocats en deux, ôter les noyaux, prélever délicatement leur chair.

Mixer la longuement.

Battre les blancs d'oeuf en neige bien ferme, ajouter le sucre en poudre.

Incorporer délicatement la chair des avocats et mélanger à la spatule.

Au fond de chaque demi-avocat, disposer le chocolat noir et répartir l'appareil par-dessus.

Faire cuire à four chaud 8-10 minutes.

Sortir du four, saupoudrer de sucre glace et servir immédiatement.

C'est aussi le nom d'un blog de cuisine  : avocat&chocolat.

*astuce imparable pour le mûrissement accéléré : placer tout fruit ou légume dans un sac en kraft avec une banane ou une pomme, refermer... Efficace en 48 heures.

Et depuis le 21 octobre 2010, en publiant des recettes inédites illustrées de ses propres collages, Monsieur Passard promet encore de belles heures aux produits de la terre : Collages & Recettes,  Editions Alternatives, 2010 -ISBN : 978-286227-597-0.

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04 août 2010

Gâteau chocolat et courgettes

G_teauChocolat_CourgettesLorsque je découvrais le site de Clotilde il y a quelques années maintenant, je suis restée une poignée de semaines à ignorer qu'elle avait concoctée un gâteau éponyme. En feuilletant son toujours appétissant opus publié à partir de ses recherches culinaires, la recette et l'image du plaisant gâteau sautent aux yeux, remplis de gourmandise. Quand j'étais étudiante, je pratiquais le mélange des genres dans mon unique poêle de type wok et osais des fantaisies gustatives comme les courgettes au miel, parfaites avec un bol de riz blanc nature. Du coup la mixité de cette relation m'est familière, sans compter que je mange sans doute autant de courgettes que de yogurts, c'est à dire dire des tonnes. Je n'arrive pas à me lasser de ces résurgences de mon enfance, douces, soyeuses, aux teintes fraîches et pastel.

Et comme depuis vendredi, quelques dix specimens de courgettes attendent de passer à la casserole, je les utilise à bon escient : velouté glacé, farcies, sautées, en tarte et maintenant, en gâteau. De véritables courgettes de jardin, charnues et fermes malgré que ce soient des mastodontes du genre. Les adultes comme les enfants ont aimé ce gâteau, sans détecter un instant la présence d'un OcNI* de couleur verte (*OcNI : Objet Comestible Non Identifié). Pour ce gâteau, j'ai adapté les provisions de mon placard aux didascalies du livret d'origine. Aussi vous trouverez la vraie recette en V.O. ici ou en V.F. pp. 212-213 de Chocolat & Zucchini, Clotilde Dusoulier, Marabout-Hachette Livre 2008.

J'ai utilisé des pistoles de chocolat et remplacé la poudre de cacao par de la poudre d'amande, ce qui donne un aspect pop à l'ensemble, alors qu'il est uniformément chocolat si l'on met de la poudre de cacao ! Mais le goût est toujours superbe.

Interprétation du Gâteau Chocolat & Courgettes de Clotilde :

50 g de beurre demi-sel à température ambiante

10 ml d'huile d'olive

350 g de courgettes épluchées et râpées finement

160 g de chocolat noir (en pépites, en pistoles ou haché)

180 g de sucre roux vanillé fait maison

3 oeufs

220 g de farine de maïs

20 g de maïzena

60 g de poudre d'amandes

½ fève Tonka râpée

1/2 c.c. de levure chimique (bio)

1 c.c. de bicarbonate de soude

1 pincée de sel.

Dans un premier saladier, battez au fouet les matières grasses (huile et beurre) avec le sucre vanillé jusqu'à ce que le mélange blanchisse. Cette étape peut également se faire à l'aide d'un mixer. Ajoutez les oeufs un par un et battez bien.

Dans un autre saladier, mélanger les matières sèches suivantes : farine de maïs, maïzena, poudre d'amandes, poudre de fève Tonka, sel, levure et bicarbonate de soude.

Réservez un tiers de ce mélange.

Incorporez le mélange aux oeufs aux deux-tiers du mélange à la farine, en mélangeant à l'aide d'une cuillère en bois. Mélangez intimement le chocolat aux courgettes et au tiers du mélange sec à base de farine.

Enfin, mélangez tout ensemble sans excès.

Disposez cet appareil dans un moule beurré, lissez le dessus. J'ai pris un moule à charnière à bords hauts, impeccable en toutes circonstances, mais un moule en couronne ou de toute autre forme sera aussi convenable.

Cuire ce gâteau entre 40 et 50 minutes dans un four chaud, t° 180°C/th .6.

Laissez refroidir et démoulez, dégustez tiède ou froid.

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21 juin 2010

Crème glacée au chocolat noir et fève Tonka

Cr_meGlac_eChocolatEtTonka Dans un billet de l'été passé, me posant un cas de conscience sur la température extérieure, alors réchauffée par le fonctionnement du four, je décrivais une délicieuse tarte aux cassis ... mais j'ai découvert que cette recette de Crème glacée au chocolat noir et fève Tonka peut aussi aider à la survie l'été (Bon début d'été musical !) toujours sans que j'aie la moindre sorbetière. S'il est facile de trouver pléthore de recettes pour glaces & sorbets avec sorbetière, l'affaire se corse grandement pour la même chose sans sorbetière. Lasse, j'ai jeté mon dévolu sur une crème glacée très facile à réaliser, qui gagne autant de galons que l'on utilise des produits de grande qualité, et qui se sert facilement, sans faire de paillettes mais un délicieux effet en bouche [Il faut laisser l'effet glittering aux sequins chéris des fashionistas, bien que l'or alimentaire soit en vogue, et les paillettes comestibles en argent soient de folles amies des cocktails].
Depuis le début de cette addiction, j'ai même besoin de réveiller toute chose chocolatée avec le délicat parfum de la Tonka, qui développe de beaux arômes de vanille et caramel mêlés, tout en rafraîchissant le chocolat. Cette drôle de fabacée, cousine de la noix de muscade, peut s'infuser, ou se râper à l'aide d'un moulin à muscade ou encore d'une microplane. Son
succès en cuisine tient à la grande subtilité que les fèves développent : des arômes et des parfums caractéristiques qui réchauffent le corps et l'esprit. La Tonka est d'ailleurs une fragrance prisée dans l'élaboration des parfums, ce qu'explique à merveille le blog de CarmenCanada.

F_vesTonkaLes recettes de cuisine associent volontiers la fève Tonka au chocolat noir sous toutes ses formes : fondant, mousse, crème, tarte, quatre-quarts, bref tout est permis à condition de doser les proportions de Tonka, qui, comme toute épice est à la fois antidote et poison. J'ai acheté (si possible en promo, c'est encore bien mon
credo) de la Tonka d'une marque Tourangelle au rayonnement plus que local et je ne suis pas déçue. Si vous voulez vous régalez, faire un chouilla 'hype' at home ou tout simplement sublimer vos préparations, ben n'hésitez plus ! Je m'éloigne du snobisme ambiant par une nécessité faite homme. Mon cher & tendre marque une aversion plus que profonde pour la vanille alors ... je râpe une fève et c'est la fête !

Pour 1 litre ou 650 g de crème glacée :

100 g de chocolat noir extra (en pistoles ou en carrés)

25 cl de crème entière épaisse -si vous le pouvez, préférez la vraie de vrai de chez le crémier-

2 petits oeufs

40 g de sucre roux

20 g de sucre glace

1/2 fève Tonka râpée

Faire fondre le chocolat, bain-marie ou micro-ondes.

Dans une jatte, battre les oeufs en neige très ferme. Ajoutez le sucre glace et fouettez encore 20 secondes.

Dans une autre jatte, mélangez intimement les jaunes d'oeuf, le sucre roux, le chocolat fondu, la fève Tonka, la crème fraîche, puis incorporez les blancs en neige et continuez à fouettez au fouet électrique jusqu'à obtenir une consistance homogène.

Placez dans une boîte hermétique au congélateur pendant 4 heures minimum.

Dégustez avec des framboises par exemple.

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Recette adaptée de cette base : http://www.lesfoodies.com/sanabel/recette/glace-au-chocolat-sans-sorbetiere.

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12 avril 2010

Cup cakes chocolat noir, frosting chocolat blanc

DSCN3352 Qui aurait pu prédire que leur mini-vague de séduction ou Cupcake-mania sévirait aujourd'hui encore ? D'un hobby bienveillant de maman lors des fêtes d'anniversaire, le tendre gâteau bien pourvu d'un couvre chef est devenu véritable tsunami. Authentique glissement sur le terrain de la gourmandise ou passade foodista ? Ce mouvement opéré depuis l'autre côté de l'Atlantique et de la Manche gagne du terrain dans les palais des gourmands et creuse infiniment les limbes de l'imagination. Ces petits gâteaux réconfortants, ou fairy cakes anglais, déja dévorés dans les années '50, s'épanouissent de de nouveau depuis les années 2000 au sein des foyers francophones.

Venant des Etats-Unis et du Royaume-Uni, la France, ensemble de province(s) pas vraiment désuni, accueille avec délices ces gâteaux de fée. D'ailleurs, sur les blogs, ils fleurissent autant qu'en boutiques. Pour leur magie, leur naïveté proche de l'enfance idéalisée, j'aime regarder leurs compositions et imaginer des duos pâte/frosting très simples et savoureux. Dernièrement, j'ai essayé une nouvelle recette pour la pâte, plus consistante, issue d'un supplément sucré du dernier numéro de Régal, que j'ai néanmoins pas mal adapté. J'ai réalisé le frosting au chocolat blanc qui me plaît énormément depuis cette fournée-ci de cupcakes, simplement avec du chocolat fondu et du fromage frais. Il est tout bonnement divin : facile et rapide à faire, il  prend très bien et il suffit de le réfrigérer quelques minutes pour qu'il durcisse un peu et soit utilisable dans une poche à douille. Les petits et les grands l'adorent.

Avec ces proportions, en remplissant aux 2/3 vos moules à muffins ou caissettes, vous obtiendrez entre 6 et 8 cupcakes bien bedonnants.

Cupcakes au chocolat noir et frosting chocolat blanc.

-75 g de beurre 1/2 sel mou

-115 g de sucre semoule

-1 gros oeuf

-2 sachets de sucre vanillé =  15 g en tout

-5 cl de crème épaisse

-120 g de farine de blé blanche tamisée

-3 cuillères à soupe de poudre de cacao non sucré et tamisé

-½ cuillère à café de bicarbonate de soude

-½ cuillère à café de levure.

Préchauffer le four th. 6/180°C.

Dans un bol, fouetter les sucres et l'oeuf jusqu'à blanchiement.

Dans une autre jatte, mélanger tous les ingrédients secs à l'aide d'une cuillère en bois.

Mettre le beurre ramolli et la crème avec le sucre battu à l'oeuf, battre avec une cuillère en bois, puis incorporez ce mélange aux ingrédients secs.

Mêler intimement.

Remplir chaque caissette aux 2/3 avec cette pâte puis faire cuire à th.6/180°C maximum pendant 20 minutes.

Laisser refroidir avant de démouler puis procéder au glaçage ou frosting.

Frosting au chocolat blanc

120 g de chocolat blanc à pâtisser

30 g de fromage frais.

Faire fondre le chocolat au bain-marie, le versez dans une jatte avec le fromage frais et bien mélangez. Réfrigérer ce mélange un bon quart d'heure et l'étaler sur les cupcakes à l'aide du dos d'une cuillère ou l'incorporer dans une poche à douille pour en décorer les gâteaux.

Facultatif : saupoudrer de quelques vermicelles en chocolat.

Il est possible de réaliser, avec le même appareil, sans poudre de cacao, des cupcakes nature, agrémentés du même glaçage :

Cupcakes_Rose_Chocolat_blanc Mes autres cupcakes :

Cupcake vanille, rose et framboise.

Où prendre un thé dans le vieux Tours ?

1rst cupcake day by Dorian.

Cupcakes aux graines de pavot.

Cupcakes limoncello et graines de pavot.

Cupcakes aux amandes, glaçage fruits rouges.

Cupckes à l'eau de rose.

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06 janvier 2010

Brownies très chocolat pour la nouvelle année

Brownies_Extra

Changement d'année, passage de décennie, que ce nouveau temps fort vous amène ce que vous souhaitez et maintienne toutes les belles choses qui vous comblent déjà.

J'ai changé de décade peu avant Noël et je m'en sens presque revigorée, éloignée de la terreur irrationnelle que je ressentais avant de souffler mes 30 bougies. Le chocolat était bien souvent la guest-star de ces festivités, et il le demeure maintenant encore. J'ai choisi de commencer non pas par un menu léger, genre bouillon détoxifiant, mais par un monument des goûters d'enfants et d'adolescents : les brownies. A la fois roborratif et savoureux, chic mais pas pompeux, j'ai toujours eu un faible pour ce gâteau costaud bien décidé à nous faire affronter l'hiver : à base de chocolat dont on sait que -presque- toutes les filles adorent ça, truffé de fruits à coques bourrés de nutriments, on le sert coupé en tranches fines ou carrément en carrés, nettement plus académiques. Aujourd'hui, après une balade givrée, les pieds saupoudrés de neige, rien ne contre-indique sa dégustation.

J'avais déjà adoré la version qu'en donne Pierre Hermé dans son ouvrage le Larousse du Chocolat, puis j'ai goûté ceux livrés par Clotilde, bien plus forts en chocolat. J'apprécie beaucoup le moëlleux du premier et la force du second ... alors voici ma recette. Fondants, chocolatés et riches en fruits à coques, avec -est-ce une hérésie ?- une poignée de raisins en prime.

Brownies très chocolat

Pour un moule anti-adéhsif de 20*20 cm.

-200 g de chocolat à pâtisser à 70% de cacao

-20 g de cacao amer non sucré

-150 g de beurre demi-sel aux cristaux de sel de Guérande

-50 g de beurre doux

-110 g de farine blanche

-30 g de Maïzena

-250 g de sucre roux

-4 oeufs gros

-200 g de fruits à coque (au choix selon les goûts, le jeu des consistances recherché : noix, noisettes, amandes mondées entières et amandes effilées, pistaches non salées, noix de pécan, noix de macadamia ...)

-20 g de raisins secs (raisins de Corinthe).


Préchauffez le four sur th. 6.

Dans le bol du mixer, versez tous les ingrédients secs : farine, maïzena, sucre, cacao.

Faites fondre le chocolat en carrés au bain-marie et fondre le beurre dans une casserole à part.

Pendant ce temps, incorporez les oeufs aux ingrédients secs, mixez une minute.

Joignez-y ensuite le beurre fondu, mixez de nouveau 20 secondes. Enfin ajoutez le chocolat en ruban et poursuivez le mélange une dizaine de secondes de façon à obtenir une pâte lisse.

Ôtez le mélangeur du bol et versez d'un coup les raisins et les fruits à coques. Mélangez rapidement à la spatule.

Disposez cet appareil dans le moule anti-adhésif puis enfournez à four chaud (th. 7/180°C) pour 25 minutes, et sortez le moule quand le dessus du brownie craquèle légèrement.

Avant de le déguster, laissez le se reposer quelques heures, il n'en sera que meilleur.

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Posté par orangebalsamique à 23:18 - Petites douceurs, amies des théophiles - Commentaires [10] - Permalien [#]
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15 décembre 2009

Petits Costauds de l'Hiver : Gingembre-Chocolat

Petits_Costauds_de_l_Hiver___Gingembre_ChocolatDans ma boulangerie favorite, me voir proposer chaque fois que j'achète une simple baguette de pain la pâtisserie du jour était devenu un authentique supplice. L'accepter par trois fois au moins relevait de la gourmandise pure et simple... Alors, à plusieurs reprises, j'ai transporté dans le fin papier qui des chouquettes, qui des pains aux deux chocolats, qui des gâteaux individuels surmontés de pépites. Ceux-ci ont retenu toute mon attention car j'y trouvai à peu près les ingrédients magiques des jours de grand froid comme aujourd'hui : chocolat noir intense, miel, et gingembre qui réchauffent, et amande pour bien tenir au corps. Ces divins ingrédients me sont chers car avec eux, le plus simple des appareils ne reste jamais nu.

En alternance avec le fruit, pour mon Quatre Heures, j'aime parfois me laisser aller à des petites sucreries. La chose  devient vraiment merveilleuse à compter du 1er décembre, lorsque l'on s'apprête à essayer mille et une recettes de biscuits pour les déguster réussis à Noël. Et pour les offrir. Quand en plus un petit bonhomme friand de gourmandises réclame chaque jour du pain et des gâteaux au chocolat, je n'ai vraiment pas résister à en créer moi-même.

A l'image du gourmand en culottes courtes qui s'en délecte, je les ai baptisés Petits Costauds de l'Hiver. Pour les goûters, les en-cas du matin, les fins d'après-midi retour de balade, retour de virée shopping-cadeaux ou retour glacé de séance de ski.

Petits Costauds de l'Hiver : Gingembre-Chocolat

-65 g de beurre demi-sel ramolli

-70 g de sucre roux

-30 g de miel

-50 g de farine

-100 g de poudre d'amande

-2 oeufs entiers

-30 g de gingembre confit détaillé en petits dés

-30 g de chocolat noir en pépites ou 6 carrés coupés en 4.

Battez le beurre et le sucre en pommade. Ajoutez les jaunes d'oeufs 1 à 1, mélangez bien. Ajoutez le miel, la farine, la poudre d'amande, mélangez bien jusqu'à obtenir une pâte en ruban. Incorporez délicatement les blancs d'oeuf battus en neige. Mélangez intimement à l'aide d'une spatule. Versez l'appareil dans 8 moules à muffins puis parsemez de pépites de chocolat et de gingembre confit.

Faire cuire 30 minutes à feu doux (th. 6).

Sortez-les du four, laissez refroidir et servez à température ambiante, seul, avec un soupçon de crème épaisse battue sucrée, une boule de crème glacée à la vanille ou même au chocolat.

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